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LOUEZ!
Idées d’application métaphysique pour la leçon biblique de la Science Chrétienne sur

« Dieu, la seule Cause et le seul Créateur » pour la semaine se terminant le 5 juin 2022

par by Christie C. Hanzlik, C.S. de Boulder, CO
ccern@mac.com • 720-331-9356 • christiecs.com


Lorsque nous nous sentons perdus et accablés et nous ne savons pas comment nous allons surmonter les défis dans nos vie ou les fardeaux dans le monde, nous sommes prêts à relâcher notre sens limité de ce qui se passe et céder à l’Entendement divin comme la seule Cause et le seul Créateur. Apercevoir même un peu du bien superbe qui est la fondation de tout l’existence suffit pour offrir un sens de l’espoir. La leçon Biblique de cette semaine au sujet de « Dieu, la seule Cause et le seul Créateur » nous montre la fondation de tout l’existence et cela suffit pour nous révéler un chemin pour sortir des ténèbres.

Chaque section de cette leçon souligne des idées concernant Dieu comme la Cause ET la Créateur. Voir ces deux termes l’un à côté de l’autre dans chaque section m’a causée considérer la différence entre eux comme termes qui décrivent Dieu, l’Entendement divin. Comme je le vois, Cause signifie l’origine qui existe en soi de tout mouvement et activité, tandis que Créateur signifie l’origine qui existe en soi de toute substance. En d’autres termes, l’Entendement divin comme Cause, nous propulse d’avancer; l’Entendement divin comme Créateur dévoile l’essence même de notre existence. Mettre en majuscule Cause et Créateur signifie qu’ils existent en soi et qu’ils sont éternels. Le fait qu’ils sont éternels signifie qu’il n’y a jamais eu un moment où ils n’existaient pas – il n’y avait jamais un point de départ. Et le fait qu’ils existent en soi signifie qu’il n’y avait jamais une autre force qui les a causé de se passer.

Dans les ténèbres d’une tragédie personnelle ou des évènements mondiales désastreux comme les coups de feu à Buffalo, New York ou Uvalde, Texas, il se peut que nous nous sentons comme une nuage pesante s’est installée autours de nous et que la situation est sans issue. Mais il y a de l’espoir. Voir même une piqûre d’épingle de lumière percer les ténèbres nous donne un indice qu’il y a plus de lumière et que nous pouvons la trouver. Quand je me sens perdu, les concepts de Cause et Créateur me donnent un endroit où ancrer ma foi, restaurent mon sens de paix, et me permettent d’avancer. Et je crois que la leçon Biblique de cette semaine peut faire cela pour nous tous.

En priant au sujet de la tragédie en Texas cette semaine passée, j’ai écrit plusieurs idées qu j’ai enregistré ici (en anglais) https://www.dropbox.com/s/fczuzzo3e822n27/IMG_0459.mov?dl=0 Le texte de ce vidéo se trouve à la fin de ce met.


TEXTE D’OR ET LECTURE ALTERNÉE

Le Texte d’Or introduit l’idée de Dieu comme la seule Cause et le seul Créateur. Dieu est grand. Dieu opère (cause) des prodiges. Et Dieu est seul … seule en puissance. Comme il dit en Psaume 86:10 « tu es grand, et tu opères des prodiges; Toi seul, tu es Dieu. »

La Lecture Alternée nous rappelle de louer. Nous pouvons nous demander, « Est-ce que j’ai pris un moment pour la louange pure aujourd’hui, pour louer Dieu  « de tout [mon] cœur » ? » (Psaume 111:1-4) En examinant la Lecture Alternée nous pouvons noter si dans chaque expression il s’agit de Dieu comme Cause (action) ou Créateur (substance).

Voici un exemple.
Cause:  « Il a laissé la mémoire de ses prodiges, »

Créateur : « Les oeuvres de l’Éternel sont grandes, »

Bien sûr, il n’y a pas de réponse définitive pour cette distinction, et plusieurs expressions incluent les deux, Cause et Création. Mais j’ai trouvé cela amusant de considérer la Lecture Alternée plus profondément de cette façon et peut-être vous le trouverez aussi.


SECTION 1: SEULE CAUSE ET SEUL CRÉATEUR

 La première section souligne chaque terme du sujet de la leçon – « seul », « Cause », et « Créateur ». Elle continue de nous rappeler à louer – montrer notre reconnaissance – et donne la signification des termes « Cause » et « Créateur »  par rapport à Dieu.

En Psaumes nous trouvons plus de louange à Dieu et la prière simple : « Qu’il fasse luire sur nous sa face, » (cit B1 Psaume 67:1-3,7)

Lisant ceci, me rappelle d’hymne 457 dans notre nouveau hymnaire, basé sur Psaume 143: « Fais-moi dès le matin entendre ta bonté! » (Hymnaire de la Science Chrétienne, No 457:1)

Je me suis rendue compte que nous pouvons faire une louange qui souligne le mot « Cause » [ou « Fais » dans La Bible Louis Segond] de cette expression.

« Fais-moi dès le matin entendre ta bonté ! »

Fais-moi entendre ta bonté.

Fais-moi entendre.

Fais moi.

Fais.

En Esaïe nous trouvons l’emphase sur Dieu comme le Seul, c’est-à-dire, il n’y a pas d’autre Cause, pas d’autre Créateur. Comme l’indique Esaïe

«  Je suis l’Eternel, et il n’y en a point d’autre, hors moi il n’y a point de Dieu ; » (Esaïe 45:5,6,8) Et Esaïe décrit aussi Dieu comme Cause, « que les nuées laissent couler la justice ! » Et Esaïe décrit aussi Dieu comme Créateur : « Moi, l’Eternel, je crée ces choses. » Ces versets d’Esaïe nous aident à voir comment les idées de Mary Baker Eddy à propos des sujets des leçons bibliques de la Science Chrétienne venaient des Saintes Écritures.

Mary Baker Eddy décrit Dieu comme « la cause universelle, le seul créateur, » et constat qu « il n’y

a pas d’autre existence en soi. » (cit. S1, 331:18) Sa définition de Créateur nous offre la lumière de l’inspiration qui peut nous libérer de l’ombre. La lumière vainc toujours l’ombre. Elle écrit « CREATEUR. Esprit ; Entendement ; intelligence ; le vivifiant Principe divin de tout ce qui est réel et bon ;

Vie, Vérité et Amour existant en eux-mêmes ; ce qui est parfait et éternel ; le contraire de la matière et du

mal, qui n’ont pas de Principe ; Dieu, qui a fait tout ce qui a été fait et ne saurait créer un atome ou un

élément qui soit le contraire de Lui-même. » (cit. S2, 583:20)

Et elle décrit clairement Dieu comme la seule Cause, « Toute substance, toute intelligence, toute sagesse, tout être, toute immortalité, toute cause et tout effet appartiennent à Dieu. » (cit. S3, 275:14-15)


SECTION 2: L’ÉCOULEMENT DE DIEU, C’EST L’HOMME.

 La deuxième section introduit l’idée de l’homme comme l’écoulement, l’expression de Dieu, la façon dont nous voyons la bonté de Dieu. Je retourne toujours à la métaphore de la relation de Dieu à l’homme étant comme la relation du soleil au rayons de soleil.  Dieu est métaphoriquement comme le soleil, que nous ne pourrions pas voir sans ses rayons. Et les rayons n’existeraient pas sans le soleil. En prière, je considère souvent l’apparence d’un rayon du point de vue du soleil. En d’autres mots, du point de vue de la source de toute lumière, à quoi ressemble un rayon de lumière ? Et puis je pense, cela, c’est comment Dieu nous aperçoit ! Comme dit Genèse 1, « Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bon. » (Genèse 1 : 31) Regardez les mots de vision dans les citations de Genèse : image, vit. La source de toute vision, c’est Dieu, la Cause et le Créateur.

En expliquant qu’Esprit, Dieu n’a jamais créé la matière, Mary Baker Eddy explique la différence entre les choses spirituelles et les choses matérielles. Elle écrit : « Les choses spirituelles et éternelles sont substantielles. Les choses matérielles et temporelles sont insubstantielles. » (cit. S5, 335:7) En d’autres mots, les choses spirituelles n’ont jamais un début. Les choses matérielles ont un commencement et un arrêt. Mais qu’ est-ce que cela veut dire, que quelque chose a un commencement ? Une chaise fait de bois, a-t-elle un commencement ? Une chaise de bois est venu d’un arbre, qui est venu d’une graine, qui est venue d’un arbre, qui est venu d’une graine, et ainsi de suite pour toujours. On n’a pas d’explication dans les sciences physiques pour la première étincelle de la vie dans l’univers qui a ultimement résulté dans ou l’arbre ou la graine – les scientifiques physiques ne peuvent pas expliquer comment la vie (ou la conscience ou l’être) a émergé dans l’univers. La vie dans l’univers n’avait jamais un commencement. Elle a toujours existé. Il n’y a jamais eu un moment où il n’y avait pas de vie, pas de lumière, pas d’amour…quand tout était un vide…et puis–pouf !–maintenant il existe la vie, la lumière, l’amour. Alors, même quand nous regardons une chaise fait de bois, nous devons contempler sérieusement son commencement; nous devons regarder au-delà de l’apparence extérieure des choses pour vraiment comprendre sa nature sans commencement. Bientôt, en considérant la nature sans début des « choses », nous commençons à nous rendre compte qu’il n’a vraiment pas de point de départ de quoi que ce soit. Les choses ne sont pas temporales. Ainsi, il n’y a pas de « choses matérielles ».

Ce petit exercice de la pensée, concernant la nature sans début de la chaise s’applique aussi à l’homme. Il n’y avait jamais un premier moment pour l’homme, individuellement ou collectivement. Il n’y avait jamais un moment où le concept de l’homme n’existait pas et puis–pouf!–maintenant il existe. L’être de l’homme a toujours existé. L’existence est sans début. Comme Mary Baker Eddy dit: « L’homme créé par Dieu, créé spirituellement, n’est ni matériel ni mortel. » (cit. S6, 306:30) En d’autres mots l’homme de Dieu est éternel, sans début.

Mary Baker Eddy explique que « L’homme et la femme, coexistant avec Dieu et éternels comme Lui, reflètent à jamais, en qualité glorifiée, l’infini Père-Mère Dieu. »  (cit. S9, 16: 22) En d’autres mots, nous sommes coexistants et éternels–comme notre Créateur n’a pas de début, existe en soi, et est éternel, c’est le même avec nous. Il n’y avait jamais un moment dans lequel le Créateur omniscient ne nous a pas déjà connu. L’homme et toute la création sont le dévoilement de l’être, le dévoilement de tout ce qui existe déjà.

La phrase, « L’homme et la femme, coexistant avec

Dieu et éternels comme Lui, reflètent à jamais, en qualité glorifiée, l’infini Père-Mère Dieu. » contient le mot « reflètent »

Examinons trois manières différentes de définir les mots « refléter » « réfléchir » et « réflexion »

  • Une image dans un miroir. Je vois mon reflet dans le miroir; nous sommes l’image de l’Entendement divin–la façon de voir l’Entendement divin–et donc, nous sommes le reflet de l’Entendement divin
  • Tenir une idée dans la pensée. Je réfléchis à une place que j’ai visitée; l’Entendement divin réfléchit à nous, et donc, nous sommes la réflexion de l’Entendement divin
  • Une expression de la pensée. La créativité d’un artiste se reflète dans ses œuvres. La nature omniscient de l’Entendement divin se reflète en l’homme, et donc, nous sommes le reflet de l’Entendement divin

J’ai remarqué que Mary Baker Eddy utilisait toutes les trois définitions dans Science et Santé. Elle dit : « Peu de personnes comprennent ce que la Science Chrétienne entend par le mot reflet. » (Science et Santé, p. 301) Et puis dans le paragraphe qui suit, elle utilise le mot dans une façon qui inclut ces trois définitions. Pas étonnant que nous devions creuser plus profondément pour découvrir ce que les idées puissantes indiquées par chaque mot peuvent signifier pour nous dans notre démonstration de notre unité avec la seule Cause et le seul Créateur !

Pour moi, la troisième définition de reflet est la plus utile pour comprendre la relation entre Dieu et l’homme. La première définition semble suggérer qu’il y a deux entités, l’entité de Dieu et l’entité de l’homme, plutôt que de voir l’homme comme l’écoulement de la bonté de Dieu.  La deuxième semble suggérer que l’homme (ou l’idée) est à l’intérieur de l’Entendement divin, ou contenu dans l’Entendement divin. Mais la troisième définition de reflet comme « l’expression de la pensée » nous aide à voir que nous sommes l’intelligence même de l’Entendement divin, l’amour de l’Amour, la vérité de la Vérité, et si de suite. Dans cette troisième définition, reflet signifie une expression de la pensée comme les idées d’un auteur se reflètent dans ses livres. En appliquant cette idée à Dieu, nous pouvons dire que les idées de l’Entendement divin se reflètent en l’homme. L’homme est le reflet–l’expression–de l’Entendement. Au fur et à mesure que nous comprenons que l’Entendement divin est la seule Cause et le seul Créateur, nous comprenons aussi qu’il ne peut exister aucun autre reflet–il n’y a pas d’expressions en conflit. Toutes les expressions de l’Entendement divin doivent être en harmonie.


SECTION 3: CHRIST JÉSUS DÉMONTRE L’UNIQUE CAUSE ET CRÉATEUR

Dans la troisième section, nous avons l’histoire de Christ Jésus guérissant l’homme qui était paralytique. La plupart des gens aurait essayé de déterminer pourquoi il était paralytique, de trouver une cause pour cela. Mais Christ Jésus a juste guéri toute fausse croyance que cet homme était jamais séparé de sa Cause et son Créateur, sans s’inquiéter de trouver une cause, et en disant à l’homme que ses péchés étaient pardonnés. Et, bien sûr, l’homme est complètement guéri et restauré. (Cit B12, Luc 2:52) Comme Mary Baker Eddy écrit, « Jésus guérit la maladie et le péché par le même et unique procédé métaphysique. » (cit. S11, 210:18)

Ce récit est dans le livre de Luc, qui, je crois, était un médecin. Comme médecin, Luc aurait pû été éduqué pour chercher des causes physiques, ce qui aurait fait le méthode de pardonner de Christ Jésus fondé sur la prière signifiante.

Quelquefois les scientistes chrétiens ont tendance à lutter en essayant de trouver une cause pour des maladies. Nous ne faisons pas cela de la même manière qu’un médecin le fait, cherchant des causes physiques. Mais nous avons tendance à entrer dans un mode de comportement cyclique et contre-productif où nous nous analysons en demandant, « Qu’est-ce que j’ai fait qui n’est pas correct ? » ou « Qu’est-ce que je pense qui n’est pas correct ? » Bien que la connaissance de soi soit importante, quelquefois chercher une cause de cette manière semble faire une réalité d’une maladie. Peut-être qu’une méthode préférable serait de commencer avec Dieu comme la seule Cause et le seul Créateur, et considérer la vérité complète de cette expression jusqu’à ce qu’elle gouverne notre existence complète. Comme Mary Baker Eddy écrit : « L’Entendement immortel est la seule cause ; par conséquent la maladie n’est ni une cause ni un effet.

L’Entendement est en toute circonstance le Dieu éternel, le bien. Le péché, la maladie et la mort n’ont pas de fondements dans la Vérité » (cit. S12, 415: 2-6) Et autre part elle écrit : « L’Entendement divin est l’unique cause ou Principe de l’existence. La cause n’existe pas dans la matière, dans l’entendement mortel, ni dans les formes physiques.  » (cit. S13, 262:34)

Quand nous cédons à l’autorité de Dieu comme la seule Cause et le seul Créateur, nous ne devons pas nous inquiéter que nous pouvons nourrir des pensées malades ou paralytiques. Nous pouvons avoir confiance que la Vérité divine découvrira n’importe quelles erreurs dans nos pensées et corrigera et restaurera toute action correcte. Mon article favori à ce sujet est « Que la Vérité découvre … l’erreur » par Paul Stark Seeley (Le héraut de la Science Chrétienne, août 1944).

https://fr.herald.christianscience.com/shared/view/1hb6ne6iumw?s=copylink

Notez bien que dans le cas de l’homme paralytique, on pourrait être tenté de penser que dans la guérison, il s’agissait simplement du corps physique d’un homme.  Mais c’était beaucoup plus que cela. Christ Jésus a vu au-delà d’un résultat limité en montrant que le péché–la croyance que nous pourrions jamais être séparés de notre Cause et  Créateur–est facilement renversé pour toute l’humanité. Oui, l’homme paralytique était guéri, mais aussi les témoins, y compris ses amis qui le descendaient et ceux qui ont témoigné la conversation entre Jésus et les scribes et les pharisiens qui s’étaient mis à raisonner faussement. En fait, cette guérison a transcendé même les limites de temps, étant donné que même maintenant, nous aussi, nous pouvons  expérimenter l’effet de  cette réalisation que la maladie n’est causé ni créé par le péché–la séparation de Dieu–mais plutôt que notre compréhension que Dieu est la seule Cause et le seul Créateur renverse le péché et la maladie.

Voici un raconte de guérison de la paralysie aujourd’hui : https://journal.christianscience.com/shared/view/liipxd3mfw?s=e [en anglais] https://pt.herald.christianscience.com/shared/view/1gmq13bbove?s=copylink [en portugais, pas disponible en français]


SECTION 4: CHRIST JÉSUS DÉMONTRE L’UNIQUE CAUSE ET CRÉATEUR

 La quatrième section inclut le raconte de Jésus guérisant la femme atteinte d’une perte de sang. Encore une fois, quand Christ Jésus a vu la femme, il ne cherchait pas une cause physique pour la perte de sang. Il n’essayait pas de trouver où elle a fait une erreur dans sa pensée; il n’essayait pas de déterminer si c’était une maladie congénitale; ni associait-il la perte de sang avec son identité, son être, ou son existence. Au lieu de tout cela, il a vu son être– son existence–comme parfait. Immédiatement il l’adresse, « ma fille » une indication de sa relation directe avec « Notre Père ».

Quand nous considérons le terme « fille » de Dieu, nous pourrions être tentés de penser de deux entités, qu’il y a une entité de fille et une autre entité, séparée, de Dieu. Mais ce concept de deux n’est pas correct dans la métaphysique divine. Dieu et l’homme ne sont pas deux entités. Ils sont deux aspects de la même entité. Il y a l’aspect de Cause– Dieu–et l’aspect d’effet–l’homme, mais la Cause et l’effet sont la même entité, de même que le soleil et ses rayons ne font qu’un. Nous pourrions aussi dire qu’il y a l’aspect de Créateur–Dieu–et l’aspect de création–l’homme–avec Créateur et création soyant le même entité de même que le soleil et ses rayons ne font qu’un.

Quand nous pensons en termes de fille, ou d’enfant, de Dieu, cela signifie, appartenir. L’enfant appartient au Parent divin et le Parent divin appartient à l’enfant. « Je suis à toi: » (Psaume 119:94) et « tu es à moi ! » (Esaïe 43:1) Dans cette relation parent-enfant, il s’agit de l’amour et de l’impossibilité d’être séparé. Mais si nous croyons que l’enfant est séparé du Parent divin ou pourrait vagabonder du Parent divin, il faut corriger la métaphore. Dieu et l’homme font un, pas deux.

Tout cela veut juste dire que quand Christ Jésus adresse la femme avec la perte de sang comme « fille » il reconnaît immédiatement sa unité avec son Parent divin, comme l’expression de la bonté, inséparable de sa seule Cause et son seul Créateur.

Avec un seul mot, « fille » Christ Jésus établit que la femme et toute l’humanité ont seulement une Cause et un Créateur. Comme Mary Baker Eddy explique, « Il savait que le Principe divin, l’Amour, crée et

gouverne tout ce qui est réel. » (Cit. S18, 286:9)


SECTION 5 : L’EGLISE COMME L’EFFET D’UNE CAUSE PARFAITE

 La cinquième section enlarge le concept Dieu comme la seule Cause et le seul Créateur pour inclure les institutions. En particulier, la cinquième section établit que Dieu est la seule Cause et le seul Créateur de l’église, « la structure de la Vérité et de l’Amour » (Science et Santé, p. 583:14) L’église n’est pas une institution née de l’humanité, causée et créé par des personnalités. L’église « procède du Principe divin » (Science et Santé, p. 583: 14) La seule Cause et le seul Créateur de l’église est Principe, Vérité, Amour, Entendement divins et si de suite.

Cette section inclut le raconte de Christ Jésus demandant à ses disciples s’ils savaient qui il était. Dans le contexte de la leçon Biblique de cette semaine, « Dieu, la seule Cause et le seul Créateur » je crois que cette question pourrait aussi signifier, « Savez-vous ma Cause et comment j’étais créé ? » Simon Pierre n’a pas dit, « Tu es venu du ventre de Mary », ni dit-il que Christ Jésus est venu d’une généalogie prophétisée. Au lieu de cela, Simon Pierre a répondu à Jésus : « Tu es le Christ, [– le message de Dieu aux hommes–(Science et Santé, p. 332)–] Fils du Dieu vivant. » (cit. B19, Matthieu 16:13-18)

En d’autres mots, Christ Jésus appartient à et est inséparable du Dieu vivant. Le terme « Dieu vivant » corrige le faux sens d’un idole inerte et inactif, comme une statue fait d’or. Le « Dieu vivant » dans le contexte de la leçon de cette semaine pourrait aussi être considéré la Cause et le Créateur. « Cause » et  « Créateur » sont, tous les deux, mots actifs–vivants–par lesquels nous pouvons comprendre Dieu. Dieu n’est pas inerte, Il est la Source active et vivante de tout l’être. Christ Jésus a aimé la réponse de Simon Pierre, et savait que sa réponse n’est pas venue d’une source de « la chair et le sang », mais plutôt, du Père divin qui le lui a révélé. Et ensuite Christ Jésus a béni Simon Pierre (et sa réponse que Dieu est la seule Cause et le seul Créateur) comme la pierre–la fondation–de l’église. En d’autres mots, la fondation de l’église est que Dieu est sa Cause et son Créateur. Comme Mary Baker Eddy constate, « Jésus se proposait de fonder sa société, non sur le Pierre personnel en tant que mortel, mais sur la puissance de Dieu sur laquelle reposait la confession que fit Pierre du vrai Messie. » (cit. S25, 137: 8-9, 16-21, 26-9) Et de ceci, il suit que Dieu est la seule Cause et le seul Créateur de l’église.

Bien sûr, il peut être tentant de penser que des personnalités humaines créent l’église. Mais non, l’église vraie n’a qu’une seule Cause et un seul Créateur. Et cette Cause et ce Créateur unifient tous.

A ce moment, ma partie favorite de cette raconte est que lorsque Christ Jésus établit l’église–la structure de la Vérité et de l’Amour–sur la pierre de Dieu comme la seule Cause et le seul Créateur, il ajoute l’expression importante, « les portes du

séjour des morts ne prévaudront point contre elle. »

J’aime cela. En reconnaissant que la seule Cause et le seul Créateur de l’église est l’Entendement divin–pas des personnalités humaines–nous sommes protégés des portes du séjour des morts. Mary Baker Eddy nous donne cette définition : « ENFER (SÉJOUR DES MORTS). Croyance mortelle; erreur; luxure ; remords; haine; vengeance ; péché ; maladie ; mort ; souffrance et autodestruction ; angoisse que l’on s’impose à soi-même ; effets du péché ; ce qui « se livre à l’abomination et au mensonge ». » (Science et Santé, p. 588) Dieu merci que l’église est en sécurité de tout cela !

Lorsque nous établissons l’église sur le rocher, les portes du séjour des morts ne peuvent pas prévaloir contre nous. Comme Mary Baker Eddy explique, « Notre église est bâtie sur le Principe divin, l’Amour. Nous ne pouvons nous unir à cette église que dans la mesure où nous sommes nés à nouveau de l’Esprit, où nous atteignons à la Vie qui est la Vérité, et à la Vérité qui est la Vie, en produisant les fruits de l’Amour – en chassant l’erreur et en guérissant les malades. »  (cit. S23, 35:23-28 Notre)

Cette section clarifie et protège notre concept de l’église. Et nous pouvons maintenant élargir ces principes métaphysiques aux autres institutions comme le mariage, les affaires, et la famille. Quelle idée guérissante, fonder le mariage sur le rocher–la fondation spirituelle–que Principle est la seule Cause et le seul Créateur du mariage. Les entreprises, les églises, et les familles fondées sur le rocher de la Vérité, que l’Entendement divin est la seule Cause et le seul Créateur sont fortifiés et protégés, et en sécurité des soi-disantes portes du séjour des morts. Lorsque nous acceptons l’Entendement divin comme la seule Cause et le seul Créateur, notre expérience complète, y compris les amitiés, le mariage, les affaires, la famille, est libre du « séjour des morts ».


SECTION 6: TOUT-EN-TOUT

 La sixième section conclut avec un rappel de louer Dieu comme la seule Cause et le seul Créateur. L’Éternel, la seule Cause et le seul Créateur–donnera « la grâce et la gloire ». (cit. B22, Psalm 84:11) Nous avons chacun notre propre manière de louer et lorsque nous louons, nous ressentons de plus en plus la bénédiction. Si nous nous considérons comme le rayon de soleil qui brille du soleil central–la seule Cause et le seul Créateur– la meilleure façon de louer, c’est de briller, briller, briller. Et en vérité nous ne pouvons pas nous empêcher de briller.

Quand nous brillons, nous louons et disons, « Que ses signes sont grands ! que ses prodiges sont puissants ! Son règne est un règne éternel, et sa

domination subsiste de génération en génération. » (cit. B24, Daniel 4:3)

Au rayon de soleil, le soleil est tout ce qui existe. Le rayon de soleil ne connaît aucune source autre que le soleil. Cependant, l’homme est même plus grand que le rayon de soleil parce que nous pouvons être conscient de notre Cause et Créateur. Le rayon de soleil est inanimé. Notre conscience de notre Cause et Créateur nous fait animés. Au fur et à mesure que nous comprenons et devenons de plus en plus conscients de notre seule Cause et notre seul Créateur, nous ressentons plus de bénédictions de notre unité avec notre Source divine de l’être. Comme Mary Baker Eddy explique, « Lorsque nous trouverons le chemin en Science Chrétienne et que nous reconnaîtrons l’être spirituel de l’homme, nous verrons et comprendrons la création de Dieu – toutes les splendeurs de la terre et des cieux et de l’homme. »  (cit. S31, 264: 28)


P.S. Bonus: Ma prière pour Uvalde

(une ville du Texas aux États-Unis où un homme a tué 19 enfants et deux enseignants dans une école la semaine passée.)

Comme mère maintenant et étudiante dans une école élémentaire quand j’étais jeune, j’ai un cœur lourd pour ceux qui sont le plus affectés par le coup de feu dans l’école à Uvalde, Texas. Je suis d’accord avec ceux qui en ont eu assez du manque d’action pour prévenir la crise des coups de feu dans les écoles aux États-Unis. Ce n’est pas OK. Mais même si nous pouvons prendre action dans le futur, la douleur nous fait mal maintenant. Nous avons besoin de guérison maintenant. Je ne crois pas qu’il existe une logique humaine qui puisse guérir nos cœurs ou se remettre des blessures que nous ressentons tous. A mon avis, notre seul choix, c’est d’aller au Consolateur–la source de toute lumière. L’Amour divin est un secours toujours présent dans la détresse.

Lorsque je priais pour les familles le plus directement affectées aujourd’hui, je me suis rendue compte que je ne voudrais jamais que les autres me plaignent, me pleurent, me voient comme victime. Pour la plupart d’entre nous, notre plus profond envie, c’est que les autres nous voient comme forts, abondamment satisfaits, joyeux, pleins de domination, et bénis. Nous voulons que les autres nous voient comme l’Amour divin nous voit. Nous voulons être vu comme Christ Jésus a vu la femme avec la perte de sang…comme la fille de l’Amour divin, libéré de la douleur et du chagrin. Christ Jésus a vu  l’homme avec la main sèche comme sain. Il a vu la femme inconnue comme connue. Il a vu l’homme né aveugle comme descendant direct de « notre Père ». Et il avait de la compassion pour les multitudes qu’il voyait comme brebis qui avait besoin de connaître leur Berger. Il a béni ses ennemis…« Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. » (Luc 23:34) Ses bénédictions de la Vérité en face de ceux qui semblaient des malédictions ont régulièrement corrigé, conforté, et restauré ceux qui avaient semblé comme des brebis perdues.

La même conscience du Christ est disponible pour nous aujourd’hui. Nous pouvons, comme Christ Jésus aimer et voir les autres assez clairement que nous pouvons voir leur fortitude et domination dans la tragédie. Nous pouvons avoir compassion en voyant chacun affecté comme ayant un Berger et nous pouvons constater qu’ils peuvent entendre, ressentir et reconnaître la voix de leur Berger (Christ), comme un confort dans les ténèbres. Je crois que nous aimons les autres le plus purement quand nous les voyons, pas comme des victimes ou criminels, mais comme des brebis aimés, avec un Berger qui les confortent activement ici et maintenant et savons qu’ils peuvent ressentir la tendresse de notre Berger. Alors en priant cette prière, je joins avec les autres qui pratique la Science–la connaissance–du Christ, en promettant « solennellement de veiller, et de prier pour que cet Entendement qui était en Christ Jésus soit également en nous, de faite aux autres ce que nous voudrions qu’ils nous fissent, et d’être miséricordieux, justes, et purs. » (Science et Santé, p. 497)

Amen

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