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Pause et Ecoute
Idées d'application de leçon biblique de la Science Chrétienne pour:

la Vie
du 13-19 janvier 2020

Par Craig L. Ghislin, C.S. Glen Ellyn, IL (Bartlett)
craig.ghislincs@icloud.com / (630) 830-8683

[ NB: Il y a des citations par des auteurs dans ce ‹Met› qui nous ne sommes pas autorisé à traduire. Alors, étant donné que nos traductions ne sont pas traductions officielles autorisées par ces auteurs, nous avons mis les citations originales en anglais à la fin, avec des références comme, par exemple JG1 pour John Gill, citation 1. Toutes les citations de Mary Baker sont tirées des traductions autorisées du CSPS, et les citations Bibliques viennent de la Bible Louis Segond]

Combien de temps pouvons-nous survivre sans eau? La plupart des estimations se situent entre 72 et 100 heures. Combien de temps pensez-vous que vous pouvez vous passer de Dieu? Devine quoi! Vous n'existeriez même pas sans Dieu parce que Dieu est votre Vie même.

Chaque fois que je pense à cette question, une chose me vient à l'esprit. Quand j'étais au collège et une majeure en théâtre, les auditions pour toutes les productions pour le semestre à venir ont eu lieu en une semaine. Nous avons dû passer toutes les auditions et puis être prêts pour les rappels [où ceux qui avaient succès à la première audition repassent l'audition]. Ce fut un moment intense et j'étais totalement concentré sur les auditions. Le quatrième jour, j'ai réalisé que j'avais complètement oublié de lire la leçon-sermon toute la semaine, et j'ai senti un vide distinct m'envahir.

Je suis retourné aux livres et en les ouvrant, les pages familières ont réchauffé mon âme comme rentrer à la maison et m'asseoir dans mon fauteuil préféré. C'était un sentiment palpable que je n'oublierai jamais. Je ne suggère pas que nous ritualisons l'étude de la leçon, mais je suggère que faire une pause consciente pour passer du temps avec Dieu apporte des résultats tangibles.

Tout au long de la leçon de cette semaine, nous voyons la nécessité d'aller plus loin dans notre compréhension de Dieu. Le Dieu dont parle le psalmiste dans le Texte d'or n'est pas une idole tribale qui a besoin d'être apaisée pour que Lui ou Elle nous aide. Le Dieu d'Israël est le Dieu vivant, l'auteur, le donateur et le mainteneur de toute la création qui est la Vie elle-même.

Maintenant, nous pourrions penser que cette vision de Dieu était uniformément gravée dans la psyché religieuse et la pratique des anciens Israélites, mais c'est une vision plutôt romantique. La Bible montre clairement que les Israélites ont souvent du mal à comprendre Dieu. Dans la lecture alternée, Jérémie nous dit que le Dieu d'Israël est «Dieu en vérité,». Cela semble sûr et assez simple. Pourtant, les passages suivants des Actes, dans lesquels Paul s'adresse à la population païenne, donnent l'impression que les Athéniens étaient les seuls à avoir besoin d'une compréhension plus profonde de Dieu.

Sachant qu'un large éventail de personnes lisent ces Mets, j'ai recherché ce que les savants modernes pensent de l'ancienne religion israélite. J'ai trouvé un article intéressant [en anglais] que vous pouvez lire par vous-même sur cette URL: .

Je reconnais que certaines personnes craignent que l'érudition discrédite la Bible, mais nous n'avons jamais besoin d'avoir peur de l'érudition. Cet article explique qu'il fut un temps où même les Israélites croyaient que Dieu occupait le temple. Plutôt que de briser ma vision des anciens Israélites, je m'émerveille qu'en dépit de la confluence et de la coexistence de différentes pensées religieuses à travers l'histoire, le fil d'or pur – la compréhension spirituelle d'un Dieu unique, a quand même réussi à être tissé à travers les siècles pour être découvert et expliqué par la Science Chrétienne. Des commentateurs de l'époque de Mrs Eddy expliquent que les païens d'Athènes apporteraient diverses offrandes de nourriture dans le temple et les laisseraient sur l'autel pour que les dieux les consomment. Cela nous semble quelque peu ridicule maintenant, et Paul a expliqué aux Athéniens que le Créateur de tout ce qui existe ne dépendait certainement de Sa création pour rien. Au contraire, nous dépendons totalement de Lui. Qu'au lieu que Dieu vive dans les temples, en lui nous avons la vie, le mouvement, et l'être.

Commentateur et pasteur moderne, Mark Dunagan compare la croyance que Dieu vit dans les temples avec la notion moderne que Dieu a besoin des croyants pour être pertinent. Il commence par citer l'anglican John Stott (1921-2011):

«Toute tentative d'apprivoiser ou de domestiquer Dieu, de le réduire au niveau d'un animal domestique dépendant de nous pour la nourriture et le logement, est encore une fois un renversement ridicule des rôles » (Stott p. 285) Pourtant, beaucoup dans notre société, et certains au sein de l'église, traitent Dieu comme si la pertinence de Dieu dépend de notre fidélité. … Avec ou sans ma croyance en Lui, Dieu continuera d'exister. … parce qu'il «donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses». C'est une des raisons pour lesquelles Dieu est éternel. Il est complètement autosuffisant et auto-existant. L'existence de Dieu est complètement indépendante. Il ne dépend de rien ni de personne pour Son existence, sa signification ou Son bonheur…» [MD 1]

La question pour nous est: jusqu'où allons-nous dans notre recherche de compréhension? Nous contentons-nous de simplement parler de Dieu? Ou voulons-nous vraiment être touchés par Lui? En cherchant le Seigneur, Paul utilise la phrase: «qu'ils s'efforçassent de le trouver en tâtonnant». Selon Strong, le mot traduit s'efforçassent «dénote une inférence plus ou moins décisive». Alors Paul disait que Dieu a fait que tous les hommes, sortis d'un seul sang, afin que nous ayons tous la même espérance de Le trouver. «Tâtonner» inclut le concept de vérifier par contact, rechercher. Combien de temps passez-vous réellement à «tâtonner» – à vous engager réellement avec Dieu?

Section 1: Se détourner pour voir

Curieusement, on croyait dans les temps anciens qu'aucun homme ne pouvait s'engager directement avec Dieu et survivre à l'expérience. Donc Dieu parlant avec Moïse hors du «milieu du feu» n'était pas seulement important pour son propre compte, mais parce qu'il vivait réellement pour en parler! (B1).

Un récit plus complet de la rencontre de Moïse avec Dieu et le buisson ardent est fourni dans la citation B2. Décortiquons cet événement pivot. Moïse continue de faire son truc. Il avait été prince d'Égypte, mais il y avait renoncé et avait fui la cour après avoir assassiné un Égyptien pour avoir battu un esclave hébreu. Il était parti depuis quarante ans pour élever une famille et s'occuper de moutons, mais il s'est passé quelque chose hors de l'ordinaire. Il a vu le buisson brûler mais pas se consummer. Les exposants ont dit que s'il avait ignoré le buisson, Dieu ne lui aurait probablement pas parlé.

Certains pensent que le buisson ardent est symbolique de notre vraie nature qui brûle en nous. Je pense que la plupart d'entre nous pourrait jeter un œil si nous tombions sur un buisson ardent, mais qu'en est-il de la flamme de notre vraie nature qui brûle en nous? Nous détournons-nous et de faisons-nous une pause pour entendre la voix intérieure de Dieu? Quand Moïse s'est détourné pour voir, on lui a ordonné d'ôter ses souliers de ses pieds, car le lieu sur lequel il s'est tenu était une terre sainte. La vie de Moïse a pris un tournant radical à la suite de cette rencontre. Naturellement, il voulait connaître la source de cette importante nouvelle mission. Il a reçu la réponse «Je suis celui qui suis.». Bien qu'il ne soit pas dans la leçon, Moïse proteste contre son insuffisance pour le travail. Mais sachant que Dieu est le seul JE SUIS, Moïse commence un voyage de découverte de soi qui conduit à libérer son peuple de l'esclavage. Qu'est-ce que votre «buisson ardent» pourrait vous demander?

Quoi que ce soit, vous vous sentirez beaucoup mieux équipé si vous commencez votre voyage en réalisant que votre vie est Dieu (S1). Nous pensons que nous avons des vies séparées de Dieu et, par conséquent, nous sommes souvent soit pleins de doutes, soit trop confiants. Nos capacités humaines refluent et coulent, mais la Vie qui est Dieu est éternelle. Lorsque nous disons «Je», nous devons nous rappeler qu'il n'y a en réalité qu'un seul «Je» et c'est Dieu. Notre véritable identité est en Lui. C’est pourquoi Paul pourrait dire qu'en Lui nous avons la vie, le mouvement, et l'être. Cette véritable identité ne peut pas être effacée (S2).

De nombreuses pratiques spirituelles, anciennes et modernes, considèrent que Dieu est dans la création. Mais Mary Baker Eddy a renversé cette notion. La vie est Dieu, l'Esprit, et elle écrit: « la Vie n'est pas plus confinée dans les formes qui la reflètent que la substance n'est dans son ombre» (S3). Ceci est un point clé. Dieu n'est «en» rien. La création est en lui. L'homme est le reflet de Dieu, pas un conduit pour Lui.

Il est également important de comprendre que la Vie (Dieu) n'a ni commencement ni fin. La Vie n'est pas temporelle – Elle existe en dehors du temps (S4). Sachant que Dieu a fait, «tout ce qui a été fait» (S5) est un grand pas vers la réalisation de nos vraies natures qui brûlent en nous. A son tour, cette conscience révèle notre coexistence avec Dieu.

Section 2: Marcher sur le long chemin

La connaissance de notre coexistence avec Dieu est une lumière brillante qui nous conduit hors des ténèbres de la détresse, des ennuis, de la confusion, du chagrin et du danger (B3). Avec Dieu, rien ne pouvait effrayer le psalmiste. Mais il reconnaît que, sans sa reconnaissance de Dieu, il se serait évanoui sous la pression.

Néanmoins parfois nous préférons suivre le chemin le plus court pour arriver où nous allons, et pourtant cela prend plus de temps que prévu. Très peu d'entre nous sont patients avec Dieu quand il s'agit de voir notre vie se dérouler. Notre culture occidentale moderne exige une gratification instantanée la plupart du temps. Mais dans la croissance spirituelle, les choses peuvent prendre du temps. L'histoire des enfants d'Israël dans le désert est pour nous une démonstration pratique.

Plutôt que de se diriger directement vers la terre promise, Dieu les a envoyés par le désert de la mer Rouge (B4). En cours de route, les enfants d’Israël n’étaient pas vraiment coopératifs. Ils se plaignaient beaucoup. Ils ont même déploré le fait de quitter l'Égypte, déclarant: «au moins, nous étions nourris là». Malgré leur ingratitude, Dieu les a conduits par une colonne de nuée ​​pendant la journée et par une colonne de feu la nuit. Vous êtes-vous déjà plaint que les choses bougent trop lentement?

Le fondateur méthodiste John Wesley (1703-1791) nous donne un aperçu de la raison pour laquelle les enfants d'Israël feraient mieux de faire le long chemin. Il souligne que le chemin qu’ils ont emprunté a conduit à la disparition des Égyptiens; avant de traiter avec leurs ennemis, les Israélites devaient régler leurs propres différends et se mettre d'accord avec Dieu; ils avaient besoin de recevoir les commandements; ils avaient besoin de sceller leur alliance avec Dieu. Toutes ces choses étaient mieux faites dans la solitude du désert que sur les routes principales. Enfin, Wesley souligne que d'abord, lorsqu'ils ont quitté l'Égypte, ils n'étaient pas du tout prêts à affronter les Philistins qui étaient de redoutables guerriers.

Prenez le temps de réfléchir aux retards que vous avez rencontrés dans votre propre expérience. Voyez-vous maintenant que les retards étaient nécessaires pour apprendre des leçons qui ont rendu votre voyage plus profond et plus fructueux?

L'un des plus grands défis auxquels les Israélites ont été confrontés au début était la mer Rouge (B5). Quelle «mer Rouge» êtes-vous rencontreé au cours de votre voyage? Le récit nous donne un indice sur la façon de surmonter les obstacles de la «mer Rouge». Remarquez que premièrement, Moïse a ordonné au peuple: «Ne craignez rien, restez en place, et regardez la délivrance que l'Éternel va vous accorder». Surmonter la peur et s'arrêter dans nos efforts humains, à la fois dans la pratique et dans la prière – et juste écouter est un élément majeur pour surmonter ce qui semble être des défis impossibles.

Après une pause, Dieu dit à Moïse: «Pourquoi ces cris? … marchez.» Cela me rappelle le conseil de notre Leader: «Contemplant les tâches infinies de la vérité, nous nous arrêtons un instant — nous nous attendons à Dieu. Puis nous allons de l'avant jusqu'à ce que la pensée détachée de toute entrave marche ravie, et que la conception libérée prenne son essor vers la gloire divine.» (SH 323: 9).

Les gens ont parfois l'impression erronée que «se retrouver dans l'impasse» dans notre voyage est un signe de Dieu que nous devrions abandonner ce voyage. Cela ne pouvait pas être plus éloigné de la vérité. Chaque prophète de la Bible s'est retrouvé dans plusieurs impasses au cours de son voyage. Même le Christ Jésus.

Il en est de même pour chaque individu qui s'est efforcé d'accomplir quelque chose d'utile, à la fois laïc et religieux – y compris Mary Baker Eddy. Si elle avait abandonné lors de l'un des nombreux défis féroces auxquels elle était confrontée, vous ne liriez pas ce Met aujourd'hui. Notre livre d'étude reconnaît que le chemin peut être sombre, mais la Vie et l'Amour divins illuminent le chemin de la victoire (S6). Mary Baker Eddy est notre Moïse moderne qui, à travers sa découverte de la Science du christianisme, nous montre comment surmonter les obstacles auxquels nous sommes confrontés. Nous traversons tous la mer Rouge à un moment ou à un autre, et les enseignements de la Science Chrétienne illuminent le chemin (S7).

Gardez à l'esprit que ce n'est pas simplement un vœu pieux ou une pensée positive. Notre confiance pour aller de l'avant est en Dieu, «l'UNIQUE Vie, la SEULE substance, l'UNIQUE Esprit ou Ame, la SEULE Intelligence de l'univers, y compris l'homme» (S8 emphase ajoutée).

Section 3: Qu'avons-nous appris grâce à cela?

Comme Wesley l'a noté, pendant leur séjour dans le désert, les Israélites ont reçu les dix commandements. C'est la loi que Dieu leur a donnée qui ouvre la voie à la vie (B6, 7). En outre, les enfants d'Israël devaient apprendre de leur dure expérience pour pouvoir compter sur Dieu seul pour chaque aspect de leur vie (B8). Pendant plus de quatre cents ans, les Israélites étaient des esclaves. Ils ont sans aucun doute souffert de conditions déplorables. Ils n'avaient pas de temps libre. Pourtant ils s'y sont habitués dans le sens où ils étaient devenus dépendants des Égyptiens pour les vivres quotidiens. Ils avaient oublié comment faire confiance à Dieu.

L'Écriture dit qu'ils devaient être humiliés, éprouvés et apprendre «quelles étaient les dispositions de [leur] coeur» et s'ils «[garderaient] ou non ses commandements.» Matthew Poole (1624-1679) clarifie, ils ont dû découvrir «l'infidélité, l'inconstance, l'hypocrisie, l'apostasie, la rébellion et la perversité, qui se cachaient dans [leur] propre cœur». [MP 1] Tout au long de leur expérience dans le désert, ils ont appris à compter sur Dieu pour chaque besoin, et de suivre ses commandements. La récompense était de trouver un bon pays, ruisselante d'eaux vives, de nourriture abondante, sans rien manquer. Le psalmiste le résume quand il nous conseille «Confie-toi en l'Éternel, et pratique le bien.» (B9).

Notre texte d'étude rappelle que Dieu soutient l'homme (S10). Dieu nourrit et revêt toute sa création (S11). Pouvez-vous penser à des expériences de «désert» que vous avez eu? [Voir la définition de désert dans la glossaire de Science et Santé, p. 597.] Vous êtes peut-être encore dans un tel désert. Qu'êtes-vous obligé d'apprendre sur votre relation avec Dieu? Science et Santé dit que notre confiance dans «l'impérissable réalité de la Vie» augmente avec notre compréhension de Dieu comme Vie (S12). Lorsque nous comprendrons notre être véritable, nous verrons que la Vie n'est pas finie, ni matérielle. La croyance matérielle de la vie sera détruite, et nous reconnaîtrons Dieu comme bien universel (S13).

La chose que nous devons réaliser est que nous ne sommes pas des êtres matériels vivants par nous-mêmes, essayant de trouver un moyen de comprendre Dieu afin d'améliorer notre vie. Nous ne sommes pas du tout des mortels. La raison pour laquelle nous subissons une dure expérience n'est pas parce que Dieu nous donne une leçon aux «mortels». Nous souffrons d'une dure expérience parce que nous acceptons d'être des mortels. L’existence mortelle est une croyance en dehors de Dieu, et nos ennuis viennent de croire que nous sommes séparés de Lui. En vérité, nous sommes l'expression de Dieu. Le texte d'étude dit que nous sommes des «émanations» de Dieu (S14). En tant que tels, nous sommes inséparables de Lui.

Section 4: L'esprit de la loi

Comme les Enfants d'Israël devaient apprendre à obéir aux Commandements avant d'être prêts pour la Terre Promise, nous devons donc aller plus loin que les Commandements afin de trouver la vie éternelle. Moïse a donné la loi, «mais la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.» (B10). Strong définit la grâce comme «l'influence divine sur le cœur et son reflet dans la vie». Cela signifie que nous devons incarner l'esprit des commandements afin de leur obéir pleinement.

Jésus n'a pas rejeté la loi mais l'a accomplie (B12). La loi était «de rigueur, de condamnation et de mort» (Adam Clarke c1760-1832) [AC 1] et comprenait de nombreux rites et cérémonies. C'était très lourd sur les règles en tant que dispositifs mécaniques pour garder les gens en ligne. Jésus a avancé le sens de la règle pour inclure la surveillance de notre pensée et de nos cœurs, plutôt que de gérer uniquement le comportement. Selon le site Web , les règles consistent à redresser ou à guider en ligne directe. Certains ont comparé cela à l'utilisation d'un treillis pour cultiver des vignes vers le haut plutôt que le long du sol. Le symbolisme est clair – l'essence spirituelle d'une règle est d'orienter nos pensées et actions de façon ordonnée vers le haut et loin de la terre.

Jésus a donné vie à la loi. Le corps de la loi sans la grâce de Christ est mort. Le Commandement a dit: «Tu ne tueras point.» Jésus a pratiquement dit: «Ne vous fâchez même pas sans raison, et faites attention à ce que vous dites ainsi que ce que vous pensez.» Il a étendu l'esprit du Commandement pour inclure le fait de s'abstenir de la haine qui mène au meurtre. Le meurtre est la manifestation externe du problème interne de la haine. Les paroles du prophète résument le point: «Recherchez le bien et non le mal, afin que vous viviez» (B13).

Notre texte d'étude souligne l'enseignement de Jésus sur la loi supérieure de l'amour, «qui bénit même ceux qui la maudissent» (S15). «La voie droite et resserré» – en d'autres termes, la règle qui nous guide vers le ciel – mène à la vie (S16). L'instinct humain est de résoudre les problèmes par la force, mais il n'y a aucun pouvoir là-dedans. Il n'y a pas non plus de vie (S17). Le chemin vers la Vie éternelle est vraiment si simple: se détourner du péché, perdre de vue la moi mortel pour trouver le Christ et reconnaître notre filiation divine (S18). Bien sûr, il est toujours plus facile de suivre une règle si vous comprenez le «pourquoi» derrière elle. C’est parce que tous les hommes ont un seul esprit. Cela étantle cas, le conflit et la violence n'ont aucune raison de se laisser aller (S19).

Section 5: Nous avons TOUS besoin de pardon

Pourquoi l'histoire de la femme adultère (B14) dans cette leçon?

Travaillant un peu en arrière, face au fait que tous ses accusateurs ont également été reconnus coupables par leur propre conscience d'être eux-mêmes coupables, Adam Clarke conclut que l'adultère était «extrêmement courant» à l'époque. Si commun dit-il, que la loi trouvée dans le Livre des Nombres détaillant une procédure judiciaire pour déterminer la culpabilité ou l'innocence d'un adultère présumé avait été annulée parce que les hommes étaient si nombreux coupables du crime que beaucoup n'osaient pas accuser les femmes. En outre, plusieurs commentateurs soulignent que la condamnation à la lapidation impliquait que l'accusé soit poussé d'une plate-forme avec une grande force et les mains liées derrière le dos. Si la chute ne les a pas tués, une deuxième personne – le témoin en chef – les acheve en écrasant l'accusé avec une grosse pierre.

C'est une pratique assez repoussante. Il nous est difficile d'imaginer une telle brutalité. Jésus a clairement sauvé la vie de cette femme. Etant donné le contexte de la leçon de cette semaine, il semblerait que même si les scribes et les pharisiens connaissaient la loi, ils avaient encore une autre couche d'humanité et de compassion à apprendre avant de se retrouver sur cette voie de la vie éternelle. L'histoire se termine avec la déclaration de Jésus à la foule: «Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.»

À première vue, la déclaration finale de Jésus s'adresse à la femme, mais elle s'adresse également à tous ceux qui jugent les autres sévèrement. La loi doit être dans nos cœurs au point où nous reconnaissons que le jugement arrogant des autres est perçu comme marchant dans l'obscurité autant que les actions de la personne jugée.

C’est un pas assez important. Pensez à un moment où vous avez jugé quelqu'un sachant très bien que vous aviez été coupable de la même infraction. Êtes-vous prêt à affronter votre indiscrétion et à admettre votre propre besoin de pardon? Science et Santé souligne que Jésus a apporté le «Christ vivant» et la «Vérité pratique», qui nous ouvrent le chemin de la vie (S20). Il nous a montré le «sens plus vrai de l'Amour» qui nous rachète des soi-disant lois du péché, de la maladie et de la mort. Si vous n'avez pas encore vu le film «A Beautiful Day in the Neighborhood» [«Une belle journée dans le quartier»], je vous le recommande. Fred Rodgers, bien que «pas un saint» comme le dit le film, était définitivement quelqu'un qui possédait un plus vraie sens de l'amour chrétien qui l'emportait sur le jugement pharisaïque et cherchait à voir le bien des gens, en les atteignant par la compassion et la compréhension. Ce film illustre la simplicité d'une vie vécue avec un réel souci des autres. Très peu d'entre nous pensent que nous pouvons imiter Jésus, mais nous pouvons tous nous rapprocher un peu plus de l'émulation de Mr Rodgers.

La mise en garde de Jésus de «va, et ne pèche plus» est généralement considérée comme une direction pour ceux qui ont péché, mais ses paroles s'appliquent également aux accusateurs. De la même manière, les instructions de Mrs Eddy dans la citation S22 s'appliquent à tous – ceux qui sont conscients de leur péché et ceux qui pensent avoir le droit de juger les autres. Chacun de nous doit nous familiariser davantage avec le bien et nous défendre contre les fausses croyances. Nous devons tous dominer les mauvaises pensées en premier lieu. Il est vrai que vouloir ce que nous ne devrions pas avoir brise un précepte moral; cependant, il n’est pas moins mauvais de jouer le rôle de juge que celui de criminel. Cela ne veut pas dire que nous ne devrions pas reconnaître le droit du mal, mais que nous devrions tous avoir l'humilité de savoir que tout le monde travaille sur un certain type de péché.

Cela dit, nous avons la responsabilité et la liberté de construire de solides ouvrages de défense contre les mauvaises pensées, y compris toutes intentions malveillantes. (S22) Les «exigences rigoureuses de la Science Chrétienne» sont les règles non de restriction et de condamnation, mais de nous entraîner à maintenir une trajectoire céleste (S23). Ils sont une pratique et une discipline qui mènent à la vie. Embrasser les préceptes de la Science Chrétienne nous bénit nous-même et la communauté (S24).

Section 6: Respirez et reculez pour écouter

Lorsque Moïse a conduit les Israélites à travers leur voyage dans le désert, il savait que les Israélites, malgré Dieu les aidant à surmonter des obstacles périlleux, avaient encore plus de leçons à apprendre. Il savait que ce n'était pas le dernier mot de la révélation, et que Dieu susciterait un autre prophète pour continuer le voyage (B15).

On supposerait que les disciples de Jésus, ayant été enseignés par le Maître et ayant assisté à d'innombrables guérisons de première main, seraient assez avancés dans leur compréhension. Pourtant, au milieu de ce que la plupart appelleraient un événement miraculeux, Pierre laisse encore son impétuosité prendre le dessus sur lui. Pierre, Jacque et Jean assistaient à la transfiguration (B16). Ils ont vu Moïse, Élie et leur maître en conversation, et selon le récit, le visage de Jésus resplendit comme le soleil – un peu comme le visage de Moïse après avoir parlé avec Dieu. Pourtant, en plein milieu, Pierre commence à faire ses propres plans pour commémorer l'événement. Sans doute, il pensait qu'il avait une excellente idée, mais la voix de Dieu l'a emporté. On lui a dit sans ambages de se taire et d'écouter le Christ.

Parfois, lorsque nous assistons à quelque chose de profondément spirituel ou que nous en faisons l'expérience, nous nous emportons et commençons à intercepter notre volonté ou nos idées. La leçon pour nous ici est d'arrêter la planification humaine et de simplement admirer la réalité spirituelle. Écoutez. Le «Dieu véritable, et la vie éternelle» n'est pas compris par la planification et l'activité humaines. C'est reconnaître, entendre, écouter, comprendre et savoir que nous sommes en Lui (B17).

Tout au long de la leçon, il y a le thème de la pause, du détour pour voir et de l'écoute. C'est réaliser que nous sommes sur une terre sainte. Cela fait un pas de plus vers le royaume des cieux. À notre époque, la Science divine nous parle et nous révèle l'homme qui «n'est jamais né et ne meurt jamais» (S25). Obtenir cet «état de conscience élevé» nous permet de surmonter la croyance à la mort et de retrouver notre pleine conscience de la vie et de l'harmonie (S26).

Notre texte d'étude nous dit que «la Vie est éternelle» et que nous devrions reconnaître et commencer à démontrer cela (S27). Pour ce faire, nous devons commencer au début – avec une âme qui a soif de Dieu. Ensuite, nous devons nous détourner et répondre à la présence de Dieu. Nous devons prendre le temps d'écouter et d'obéir. Nous devons être prêts à reconnaître la puissance et la présence de Dieu, être prêts à faire les prochaines étapes et à suivre tout le chemin. Quelles sont vos prochaines étapes? Écoutez-vous?

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MD 1

""Any attempt to tame or domesticate God, to reduce Him to the level of a household pet dependent on us for food and shelter, is again a ridiculous reversal of roles" (Stott p. 285). Yet many in our society, and some within the church, treat God as if God’s relevance is dependent upon our faithfulness. … With or without my belief in Him, God will continue to exist. … "Seeing He Himself giveth to all life, and breath, and all things." This is one reason why God is eternal. He is completely self-sustaining and self-existent. God’s existence is completely independent. He is not dependent upon anything or anyone for His existence, meaning, or happiness…"

MP 1

"infidelity, inconstancy, hypocrisy, apostacy, rebellion, and perverseness, which lay hid in [their] heart."

AC 1

“of rigor, condemnation, and death”

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