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CHATIMENT ETERNEL, 28 avril au 4 mai 2008
Traduction libre d’un texte de Craig L. Ghislin, C.S. Glen Ellyn, Illinois, USA
par Pascal Bujard et autorisée par Warren Huff, Directeur des camps CedarS
Tirée du site www.cedarscamps.org

Note du rédacteur : Les renseignements et les idées suivantes s’appliquent à la Leçon Biblique de la Science Chrétienne pour cette semaine, et sont offertes principalement pour aider les campeurs et le personnel (aussi bien que les amis) de CedarS Camps, de voir et de démontrer l’importance de l’étude quotidienne des Leçons Bibliques de la Science Chrétienne toute l’année, et pas seulement pendant la durée du camp. La version originale en anglais de ce texte est disponible sur le site Internet de CedarS à l’adresse http://www.cedarscamps.org/metaphysical Vous pouvez vous inscrire à cette adresse afin de recevoir ce texte en anglais, ainsi qu’en français ou en espagnol chaque mercredi.

Avez-vous déjà été attrapé à faire quelque chose de mal et ressentir ensuite de la colère pour la personne qui vous a pris sur le fait, et finalement s’en prendre à elle pour votre châtiment ? C’est ce genre de raisonnement que nous voyions dans la conscience humaine à chaque moment. Dans un effort de détourner la responsabilité de son état, l’humanité a concocté la théorie qu’elle ne peut pas vraiment être blâmée, car étant un cousin pécheur et déchu d’Adam, nous n’avons pas le choix. Dieu en a décidé ainsi. Dieu met des obstacles sur notre chemin, et nous punit pour ce que nous n’arrivons pas à faire. Essentiellement, à la fois le péché et notre châtiment viennent en fin de compte de Dieu et qu’il n’y rien que nous puissions faire pour changer cela.

Comme les enseignements de la Science Chrétienne considèrent certainement le châtiment du péché, il est clair que le destin de l’homme n’est pas le châtiment éternel, mais de s’éveiller à comprendre que Dieu est Amour éternel, et qu’Il n’a rien à voir avec le péché ou la souffrance. Comme l’explique la Leçon de cette semaine, le péché apporte son propre châtiment. Il est de notre ressort de renoncer au péché et de « retourner à l’Eternel » comme l’indique le Texte d’Or. La demande du prophète est de se repentir – « non pas avec des pleurs et des larmes, comme c’est souvent la façon dont l’homme moderne a tendance à définir la repentance, mais pour accéder à une vie entièrement nouvelle… Le fardeau de l’action doit venir sur l’homme, et il est demandé de renoncer aux anciennes voies du péché et aux anciennes pensées pécheresses. » (The Abingdon Bible Commentary.)

La Lecture Alternée indique clairement que notre croyance au péché nous fait croire que nous sommes séparés de Dieu. Nous sommes exhortés à balayer le mal de nos actes et apprendre à agir correctement. En raisonnant selon le plus haut point de vue du Dieu parfait et homme parfait, nous pouvons nous attendre à être pleinement purifié de tout mal. Contrairement à la vision théologique traditionnelle, que certains sont sauvés et d’autres sont condamnés éternellement aux flammes de l’enfer, tous conformément à la loi de Dieu, nous trouvons la plus haute vision dans II Pierre, qui promet que ce n’est pas la volonté de Dieu qu’aucun périsse, mais « que tous arrivent à la repentance. »

SECTION I : Un raisonnement correct commence avec une bonne compréhension de Dieu.
Comme mentionné plus haut, le modèle généralement accepté concernant le comportement humain et ses conséquences, est que Dieu, soit implicitement, soit explicitement, a rendu l’homme capable de pécher et qu’Il le punit ensuite pour cela. C’est basé sur la notion erronée que Dieu agit comme les mortels. C’est une vision qui considère Dieu semblable à l’homme. C’est habituel de tomber dans le panneau. Souvent, lorsque les choses vont mal dans la vie de quelqu’un, il y a une tentation de penser que le problème est l’effet du châtiment de Dieu. Avez-vous déjà pensé cela ? La Science Chrétienne se base sur un modèle biblique qui est totalement différent.

Dans ce contexte, Habakuk (Bible 1) était dans une situation dans laquelle les personnes qu’il pensait être la réponse à ses prières, se transformèrent en un cauchemar. Il ne pouvait pas croire que Dieu pourrait permettre une telle chose. Il demande comment cela pouvait se faire qu’un Dieu si sain et si pur puisse « tolérer que le méchant opprime le juste, même un seul instant. » (The Interpreter’s One-Volume Commentary on the Bible.) Dans Jérémie, nous lisons que sans Dieu, l’homme est incapable de choisir la bonne direction dans la vie. (Bible 2) L’homme ne se crée pas lui-même, c’est Dieu qui le crée. Et tout ce que Dieu fait, est « très bon ». (Bible 3) L’homme que Dieu créa est seulement satisfait lorsqu’il trouve la fraternité avec Dieu et lorsqu’il obéit à Ses lois éternelles.

La Science Chrétienne raisonne sur la base d’un modèle spirituelle. Nous commençons avec un Dieu parfait et un homme parfait. Dieu crée et gouverne Son univers. Ses idées Lui obéissent. (S&S 1) Les citations de Science et Santé sont très simples. Elles présentent une succession logique indiquant que si Dieu est bon et Tout, tout doit être bon. Le mal ne peut certainement pas venir de Dieu. (S&S 2) De la même manière, Habakuk ne pouvait pas croire Dieu capable de voir le mal, Mme Eddy considère cela totalement illogique de croire que Dieu punit l’homme pour les péchés qu’Il l’aurait rendu capable de commettre. (S&S 3) Elle insiste que Dieu « n’a jamais rendu l’homme capable de pécher. » (S&S 4) En pensant d’une manière matérielle, les hommes bons sont dans un état de crainte – impuissants d’agir contre une nature intérieure de péché. Mais la manière spirituelle nous libère de l’esclavage du péché et ouvre la porte à la possibilité du bien infini.

SECTION II : Rechercher le plaisir dans les sens apporte seulement la souffrance
Bien que le fait spirituel soit établi que Dieu n’a rien à voir avec l’idée de créer un homme pécheur et de le punir ensuite pour cela, nous nous trouvons parfois attiré à faire des choses que nous ne devrions pas faire. C’est facile de faire le lien avec l’enfant prodigue. C’est un jeune homme avec sa vie entière devant lui. Il se sentait probablement oppressé à la maison et il était impatient de partir « vivre sa vie ». La plupart des commentaires disent que le garçon quittant la maison est représentatif d’un homme délaissant la loi de Dieu et allant à un endroit où Dieu est oublié. Le garçon tombe en esclavage dans le mal, et lorsqu’il réalise que ses actions pécheresses apportent plus de douleur que de plaisir, il rentre à la maison vers son père – Dieu. Remarquez que l’enfant dilapide la fortune de son père. Nous pouvons penser que c’est comme de gaspiller nos talents et nos capacités que Dieu nous a donnés.

Le mot « prodigue » signifie : faisant des dépenses extravagantes ; dépensant l’argent ou d’autres choses sans nécessité ; dissipateur ; pas économe. (Student’s Reference Dictionary) La quête du plaisir par-dessus tout, semble être une épidémie dans de nombreuses sociétés modernes. De nombreux problèmes financiers qui touchent les pays sont le résultat de dépenses extravagantes et inutiles – souvent basés sur de l’argent emprunté. C’est un sacré matérialiste qui recherche le plaisir dans les sens.

Mme Eddy demande très justement, « Qui cessera de commettre le péché tant qu’il croira aux plaisirs du péché ? » (S&S 8) Des plaisirs sensuels n’apportent pas la félicité. Ils apportent l’esclavage. (S&S 9) Parfois les gens rechignent à penser que le péché porte à conséquence. Mais le livre d’étude montre clairement qu’être indulgent avec le péché apporte la souffrance. Pour certains, la souffrance est la seule condition par laquelle ils pourront cesser de pécher. C’est l’idée-clé en Science Chrétienne – qu’il n’y a pas de plaisir dans le péché (S&S 10). Rechercher la satisfaction par les sens, c’est comme essayer de remplir une passoire avec de l’eau. C’est impossible. Aussi difficile soit-il, il nous est enseigné que : « Les douleurs des sens sont salutaires, si elles déracinent en nous les fausses croyances au plaisir… » (S&S 12) « Salutaire » signifie : salubre ; apportant la santé. (SRD) Si la souffrance a comme résultat le fait que nous nous détournions du péché et que nous remplacions les faux appétits en obéissant à Dieu et en aimant ce qui est bon, c’est plus une bénédiction qu’un châtiment. Dans mon travail d’aumônier ces 16 dernières années, ce que j’ai le plus entendu des prisonniers, c’est qu’ils sont reconnaissants d’avoir été arrêtés, car ils savent que Dieu était en train de les sauver d’un chemin stérile.

SECTION III : La fierté animale est rompue par le raisonnement spirituel
Le cas de Nebucadnetsar est très intéressant. C’est un exemple de fierté humaine se transformant en souffrance. Dans ce cas, Nebucadnetsar a été prévenu. Il avait le temps de se repentir, mais il resta obsédé par la fierté de son propre pouvoir. Interpreter’s résume cela : « … certains hommes ne peuvent pas être sauvés sans que leur fierté ne soit rompue. C’est seulement à ce moment là qu’ils peuvent reconnaître la vérité à leur sujet et ressentir l’amour de Dieu. » Nebucadnetsar avait perdu la raison et était dévolu à un comportement animal. Sa raison est revenue seulement lorsqu’il leva les yeux aux cieux et reconnut le gouvernement de Dieu. Les détails de cette histoire semblent assez durs et difficilement crédibles. Mais vrai ou faux, le but de cette histoire est clair. « C’est d’enseigner la futilité de la fierté humaine et de son opposition à la volonté de Dieu. Il abaissera ceux qui s’exaltent eux-mêmes en fierté et oppriment Son peuple. » (Abingdon)

Mme Eddy concorde avec la morale de l’histoire. Elle écrit, « L’orgueil et la crainte ne sont pas dignes de porter l’étendard de la Vérité et Dieu ne le mettra jamais entre de telles mains. » (S&S 13) Le spirituel doit « l’emport[er] … sur l’animal » (S&S 14) L’organisme PBS (un système de diffusion de télévision à but non lucratif) a diffusé un épisode de Nova il y a quelque temps, dont le titre était « Ape Genius » (Le singe savant). Ils faisaient des expériences pour comparer le comportement des chimpanzés avec celui de jeunes enfants. Même si les chimpanzés pouvaient faire beaucoup de ce que les enfants faisaient, ils se comportaient toujours de manière égoïste. Ils n’étaient pas intéressés de partager ou de penser pour savoir qu’en étant patients, ils pourraient recevoir une plus grande récompense que celle qui se trouvait devant eux. Les enfants étaient tentés d’être égoïstes, mais pouvaient mieux résister à la tentation. Ils désiraient aussi partager leurs expériences de manière désintéressée. Mme Eddy dit que la raison est « la faculté humaine la plus active » (S&S 18). Elle n’a pas fait l’expérience avec des chimpanzés, mais elle savait que le spirituel et la morale devaient surmonter les tendances animales dans le comportement humain. Elle dit, « Tous s’élèvent au-dessus de la matérialité » (S&S 15). Elle ajoute l’avertissement que la tâche inclut souvent la souffrance. En fait, elle appelle la souffrance, un « agent divin ». Cela pourrait mettre certaines personnes de côté. Mais elle nous dit que « la méthode divine de faire payer le salaire du péché implique la nécessité de démêler nos réseaux » (S&S 16). Une fois encore, ces passages ne signifient pas que Dieu n’attend qu’une chose, c’est de nous punir. Ils indiquent seulement que le péché apporte son propre châtiment. Lorsque nous apprenons que le péché ne nous fait aucun bien, nous pouvons l’abandonner et nous tourner seulement vers Dieu pour tout besoin.


SECTION IV : Le pardon signifie qu’il ne reste plus rien à nous faire pardonner
Selon moi, les trois premières citations (Bible 10-12) établissent que la mission de Jésus était d’apporter la rédemption à chacun. Dans ce contexte, la phrase « vous qui étiez jadis éloignés » est une référence aux Gentils. (Interpreter’s) Dans Jean, nous lisons que Dieu « a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Bible 11) La vie éternelle est disponible à quiconque croit en lui. Le ministère de guérison de Jésus « se répandit dans toute la Syrie » et « tous ceux qui souffraient » furent guéris (Bible 12).

L’histoire de la femme surprise en adultère (Bible 13) montre que Jésus est non seulement venu pour guérir la maladie, mais aussi guérir le péché. Cette histoire peut être vue sous différents angles. Vous avez la femme qui a été prise sur le fait, ceux qui l’accusait et ceux qui l’entouraient. Et vous avez Jésus. Avez-vous pris le temps de vous imaginer dans chacune de ces positions ? J. R. Dummelow indique qu’en fait, les accusateurs n’avaient ni un droit moral, ni un droit légal de condamner la femme. Techniquement, c’était la tâche de son mari et des juges. Mais comme nous le savons tous, la nature humaine fait que nous mettons souvent notre nez dans ce qui ne nous regarde pas. En plus, les accusateurs étaient plus soucieux de prendre au piège Jésus, que la femme. Ils pensaient qu’il l’aurait d’une manière ou d’une autre. S’il était d’accord avec la foule, il enfreignait une loi romaine. Sinon, il allait contre la loi de Moïse. La réponse de Jésus était brillante. Il éleva la question à un niveau plus élevé.

L’histoire dit qu’il a écrit sur le sol. Ceci était une ancienne coutume qui signifiait qu’il préférait ne pas s’en occuper. (Dummelow) Lorsqu’on lui demandait de donner une réponse, il dit : « celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. » (Bible 13) Il continua à écrire sur le sol. Il y a une tradition intéressante qui dit que chaque homme voit son propre péché écrit sur le sol. Quel que soit le cas, chacun reste convaincu par sa propre conscience. Lorsqu’ils furent tous partis, Jésus dit à la femme, « va, et ne pèche plus. »

Mme Eddy avait vu ces mots de Jésus comme une clé du pardon. Le péché est pardonné lorsqu’il est détruit. Science et Santé souligne cela encore et encore. « Le péché n’est pardonné que lorsqu’il est détruit » (S&S 19) ; « le Principe divin ne pardonne jamais nos péchés ou nos fautes avant qu’ils ne soit corrigés … La Vérité n’accorde aucun pardon à l’erreur, mais l’efface … le péché entraîne inévitablement la souffrance. » (S&S 20) Pourquoi pensez-vous qu’elle passa autant de temps sur ce point précis ?

La théologie chrétienne traditionnelle enseigne que Jésus est mort pour nos péchés et que nous sommes rachetés du péché par sa souffrance. Cela laisse l’impression que si nous acceptons que Jésus soit mort pour nos péchés, il ne nous reste rien à faire. Le sang de Jésus ne nous tire pas d’affaire. (S&S 21 22) Nous devons oeuvrer pour notre propre salut. « La justice exige la réforme du pécheur. » (S&S 22) Oui, nous avons à faire. Le troisième Article de Foi de la Science Chrétienne (S&S 23) reconnaît que le péché est pardonné seulement lorsqu’il est détruit. Le péché est détruit en comprenant que le mal n’est pas réel. Si nous comprenons que le péché n’est pas réel, nous cesserons d’y croire et de pécher. Ce n’est qu’à ce moment là, que le châtiment sera éliminé.

SECTION V : La rédemption du péché est disponible à chacun
Cela signifie-t-il que nous devions tous « trembler dans nos caleçons » ? Pas du tout. « Les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme. » (Bible 14) Une autre version de la Bible (en anglais) substitue « bonté » par « amour fidèle ». L’amour de Dieu n’est pas seulement fidèle, il est aussi impartial. L’amour de Dieu est actif et disponible à tous les hommes (Bible 15), « quelle que soit leur valeur morale ou leur attitude envers Dieu » (Ibid.) Si quelqu’un aurait dû « trembler dans son caleçon » c’est bien Paul. Il s’est nommé une fois le « chef » des pécheurs (I Tim. 1 :15) En tant qu’ancien persécuteur des chrétiens, il se considérait le « moindre des apôtres » et même inapte à être nommé ainsi. (Bible 16) Maintenant, la grâce de Dieu le sauva comme ce fut le cas pour tous les autres. L’intention de Dieu n’est pas de punir, mais de bénir. (Bible 17) En tant que chrétiens, nous sommes élevés à une vie nouvelle. Même si Paul voyait la grâce comme un don immérité de Dieu, nous sommes créés « pour de bonnes oeuvres » (Bible 18). De bonnes oeuvres sont une partie nécessaire de l’expérience chrétienne. A la surface, il pourrait sembler que la citation de Jacques (Bible 19) contredit la déclaration de Paul, que nous sommes sauvé par la foi et non par les oeuvres. Mais cela montre simplement que les oeuvres n’ont pas leur origine dans l’homme, mais sont une conséquence naturelle de la foi de quelqu’un. En considérant le point de vue de Jacques, Interpreter’s explique, « Certainement, la notion que la foi est seulement une croyance qui excuse l’action ou la responsabilité d’une personne, est loin de la compréhension de Paul. » Dummelow ajoute, « Si vous avez la foi, sans une piété active comme preuve, il est impossible pour quiconque d’être sûr que vous avez la foi. »

Notre Leader caractérise nos souffrances et nos défis pour surmonter le péché, comme les « châtiments salutaires de l’Amour » (S&S 24). Elle dit que nous avons besoin de mettre en pratique ce que nous savons, pour pouvoir croître. Notre foi doit être plus qu’une simple croyance. Une véritable foi est active pour réprimander le péché et pour faire ce qui est bon. (S&S 25) Nous ne pouvons pas « réussir » en Science Chrétienne sans suivre les directives de Jésus dans chaque chemin. (S&S 26) Le modèle de la Science Chrétienne pour le salut n’est pas par le pardon, mais par une réforme. (S&S 27) Peu importe à quel point nous en sommes dans notre expérience, nous pouvons commencer à démontrer notre nature exempte de péché. Lorsque nous l’avons démontré, nous savons qu’elle est nôtre, et que rien ne peut nous l’enlever. Lorsque nous délaissons le mal et que nous aimons ce qui est saint et bon, nous trouverons qu’en tant qu’enfants de Dieu, nous sommes exempts de péché. Nous nous libérerons du mortel pécheur, car nous serons attirés uniquement par les bonnes choses. Nous serons totalement obéissants à la loi de Dieu, et comme le dit le livre d’étude (S&S 28), nous serons « comme les anges dans le ciel. » (S&S 28) Notre destin n’est donc pas le châtiment, mais d’être libéré du péché dans le royaume des cieux.

[Note du traducteur : Vous trouverez ci-dessous les notes complémentaires de Warren Huff que je n’ai malheureusement pas le temps de traduire]

Possible Sunday School Topics, Homework & Application Ideas by Warren Huff
for the 5/4/08 Christian Science Bible Lesson: “Everlasting Punishment”
Possible Sunday School Topics [P.S.S.T. -Golden Text] Isaiah’s call to repentance is “to an entirely new life…Upon man must come the burden of action, and the action required is to forsake (abandon, renounce, disown) the old sinful ways and the old sinful thoughts” (The Abingdon Bible Commentary, quoted in Craig’s met for GT). What action can you take today “to abandon as fast a practical the material, and to work out the spiritual which determines the outward and actual?” (S&H 254:21)
Possible Uplifting Sunday School Homework (P.U.S.S.H.) “In an effort to deflect responsibility for his condition, mankind has concocted the theory that he can’t really be blamed because as a sinful, fallen, cousin of Adam, we have no choice.” (Craig’s met. 1st paragraph) List all your actions that appear to be involuntary — against your will or choice. Some commonly-accepted beliefs of involuntary action (that are healed by divine Mind when put on a falsely mental basis) include: allergic reactions to pollen; loss or degradation of abilities due to disease, accident or aging; gender preferences that are believed to be due to genetics; … One of the invariable laws of Christian Science is: “There is no involuntary action.” (S&H 187:22) Stop accepting that any single part of your identity or situation can be involuntary, and you will strengthen your ability to “meet every adverse circumstance as its master.” (S&H 419:22)
Possible Sunday School Topics (P.S.S.T. – Responsive Reading) – Ask yourself: In what ways am I being a “slacker” (loafer) concerning my promise? (“The Lord is not slack concerning his promise” II Peter 3:9) Am I keeping my promises and honoring my word in all ways — little and big? Am I living up to my unlimited potential (promise) as a spiritual idea, the very image and likeness of God? If not, why not?
(P.S.S.T. -1) (1st section) This section features a reason for giving each Sunday School student a bar of D.I.A.L. soap as an outward, visible reminder of the inward, “unspeakable gift” (2 Cor. 9:15) of being God’s Divine Image And Likeness. (See B3, Gen. 1:27) Your students and you will be glad when they use D.I.A.L., — “satisfied when I awake with thy likeness” (B4, Ps. 17:15) Think and talk about the stress-busting humility of merely being a reflection, not having the burden to come up with any power or intelligence on your own. Discuss and emulate the empowering humility of Jesus. (“I can of mine own self do nothing” John 5:30) Like Jesus when you admit to yourself that you are “God’s own likeness,” you will set yourself and “man free to master the infinite idea.” (S7, S&H 90:24-25)

(P.S.S.T. -2) Put yourself in the position of each character in the Prodigal Son parable. (Maybe even try some role-playing.) Like the prodigal, hasn’t each of us been tempted to spend time and money seeking pleasure in matter where it cannot be found? In so doing we each have wasted some of our God-given abilities and have begun to feel in want. Like the Father, we each have given gifts that recipients have not fully appreciated, if not squandered. What is keeping you from being as unconditionally forgiving of them and as welcoming as the Father? Like the older brother (in citations just beyond B7, Luke 11-24), each of us might have felt a bit angry and jealous when we’ve been good and hard-working and those who messed up are being celebrated. How does our Father help heal our anger and jealousy?

(P.S.S.T. -3) Being fit includes being free from pride and from fear. (S13, S&H 31:1) Such metaphysical fitness is more important to one’s overall well-being than mere physical fitness or the impressive buildings that Nebuchadnezzar built. A couple of hands-on objects mentioned in 3rd section Science and Health passages could be helpful starting points for discussions. You could bring in a snarled-up bunch of string or yarn and discuss how it relates to “unwinding one’s snarls, and learning from experience how to divide between sense and Soul.” (S16, S&H 240: 29) A mask could be another fun prop to launch discussion of why “we should loathe sin and rebuke it under every mask.” (S17, S&H 30:27) What masks have you seen sin try to hide behind? It’s your choice: Trick? Or (CS) Treatment?

(P.S.S.T. -4) This week how can you follow Jesus’ method to”pause, – wait on God” (S24, S&H 323:10) before facing a tough test or group? (B13, John 8:1-11). “the accusers were actually more concerned with entrapping Jesus than the woman. … Jesus’ response was brilliant to say the least. He raised the question to a higher level. The story says he wrote on the ground. This was an ancient custom that indicated he’d rather not deal with it (Dummelow). When they kept pushing for an answer he said, “he that is without sin among you, let him first cast a stone at her.” (Craig Ghislin’s 4th section ideas) This week what steps can you take to “work out your own salvation,” rather than focus on the shortcomings of others? Craig Ghislin brought out that the accusers of the adulterous woman had no moral or legal right to condemn her. (B13, John 8:1-11) “But as we all know, human nature often has us sticking our noses were they don’t belong.” (Craig Ghislin’s 4th section ideas)

(P.S.S.T. -5) “Paul … is the “poster boy” for turning one’s life around. He once referred to himself as “chief” of sinners (I Tim. 1:15). As a former persecutor of Christians he considered himself “least of the apostles” and even unfit to be called one (B16). Yet, the grace of God saved him as it does everyone else. God’s purpose isn’t to punish, but to bless us. (B17)” (Craig Ghislin’s 5th section ideas) It’s high time that we stop holding people (classmates, teachers, church members, coaches, parents, children, siblings, …) in positions that they have outgrown. (After all, we want to be released from all our false histories, labels and limits.) Think about each individual you have had conflicts and struggles with (and of yourself) as “on the road to Damascus,” like Saul/Paul was when God and “the wholesome chastisements of Love” (S24, S&H 323:6) got through to him. They and you will all feel much better – even “as the angels in heaven.” (S28, S&H 372:17)


Le texte ci-dessus fait partie d’une longue série de notes sur les leçons bibliques créées chaque semaine par des praticiens résidents de CedarS (un camp sans but lucratif qui s’appuie sur la Science Chrétienne dans toutes leurs activités – semblable à Arc-En-Ciel en Suisse) et de manière occasionnelle par d’autres métaphysiciens [et entre crochets, des notes en italiques et des Idées d’Etude pour l’Ecole du Dimanche que j’y ajoute]. Ce document est destiné à pousser plus loin l’étude des leçons bibliques hebdomadaires (selon les Livrets trimestriels de la Science Chrétienne), ainsi qu’encourager la mise en application des idées qu’on y trouve. A l’origine, ce document n’était envoyé qu’aux participants des camps CedarS, ainsi qu’à leurs familles qui voulaient continuer chez eux, dans leurs Ecoles du Dimanche, à appliquer les mêmes principes pour l’étude de la leçon. Ces notes hebdomadaires ne sont en aucun cas définitives, ou un substitut à l’étude quotidienne de la leçon dans les livres. Les pensées présentées sont l’inspiration d’un moment et sont offertes pour donner un peu plus de dimension et de fond aux idées et passages étudiés. La Leçon-Sermon parle individuellement à chacun par le Christ, fournissant un aperçu unique et une mise en application sur mesure à chacun d’entre nous. Nous sommes heureux que vous ayez demandés ce partage métaphysique et nous souhaitons que vous y trouviez des idées qui vous aideront dans votre voyage spirituel quotidien.
Warren Huff, Directeur du Camp : director@cedarscamps.org


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Le Bulletin Métaphysique hebdomadaire est offert sans frais aux 1’200 campeurs et au personnel, bénit chaque été au camp CedarS aussi bien qu’aux anciens campeurs, aux amis et aux familles qui l’ont demandé. Cependant, des contributions actuelles et futures sont très appréciées pour nous aider à faire face aux coûts de production de ce bulletin, aussi bien que pour aider les campeurs, pour le soutien des programmes et de l’exploitation du camp. Cliquez sur http://www.cedarscamps.org/giving pour savoir comment vous pouvez nous soutenir sur Internet, ou pour trouver des renseignements pour nous contacter en privé pour faire un don qui aidera à perpétuer le bon travail de CedarS. Vous pouvez aussi envoyer votre contribution non-imposable par la poste à: The Cedar’s Camps, Inc., 19772 Sugar Drive, Lebanon, MO 65536

 

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