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Découvrez ce qui est nécessaire pour réaliser et démontrer notre unité avec Dieu !
Idées d’applications métaphysiques pour la leçon biblique trimestrielle de la Science Chrétienne sur

 «La Doctrine de l’expiation »
pour le 17 octobre 2021

 par Kathy Fitzer de Lake Saint Louis, MO
kathyfitzer@gmail.com

Introduction:
Une fois de plus, nous avons l’occasion d’explorer ce que la Science du Christ nous enseigne concernant notre union avec Dieu – comment la ressentir et comment expérimenter davantage les bénédictions qui découlent de la compréhension de cette relation inséparable qui existe entre Dieu et l’homme. [Il est peut-être utile pour les francophones de comprendre qu’en anglais, le mot qui se traduit expiation en français est «atonement» et Mary Baker Eddy sépare ce mot quelquefois comme ça «at-one-ment» qui peut signifier l’état d’unité ou d’union qui existe entre Dieu et l’homme.] J’ai trouvé utile de jeter un coup d’oeil  à la définition de l’expiation donnée dans Dictionary.com.

Ça se lit:

  1. la revanche ou la réparation d’un tort ou d’un préjudice ; amende.
  2. théologie: La doctrine concernant la réconciliation de Dieu et de l’humanité, particulièrement telle qu’elle s’accomplit par la vie, la souffrance et la mort du Christ.
  3. Science chrétienne: L’expérience de l’unité de l’humanité avec Dieu illustrée par Jésus-Christ.
  4. Archaïque: réconciliation; une entente.

La Section 1 donne la définition de l’expiation de Science et Santé comme « L’expiation exemplifie l’unité de l’homme avec Dieu, en vertu de laquelle l’homme reflète la Vérité, la Vie et l’Amour divins.» (citation S1/18:1-3).

J’aime l’idée que l’expiation expérimente ou illustre notre unité avec Dieu, montrant que l’unité est l’état naturel de l’homme. Jésus était l’exemple le plus pur de cette unité. Pour moi, ce qui rend les enseignements de la Science Chrétienne sur ce sujet si merveilleusement uniques, c’est qu’ils commencent par l’exhaustivité et l’unité qui existent à jamais entre Dieu et l’homme.

Cette Leçon contient un trésor d’idées sur la façon de démontrer cette unité. Il y a beaucoup dans la Leçon sur la pureté des commandements de Dieu, reflétée dans la pureté de nos vies, et le bien qui nous vient lorsque nous faisons confiance à Dieu et marchons selon les directives de l’Amour. Des manières d’étudier la Leçon seront certainement révélées à chacun de vous. Une idée est de rechercher les exigences mentionnées et d’essayer chaque jour de mieux aligner la pensée sur au moins une de ces exigences.

 

TEXTE D’OR ET LECTURE ALTERNÉE :
J’ai adoré considérer quelques traductions du TEXTE D’OR de Proverbes 30 : 5 :

« Chaque parole de Dieu est sans défaut ; il est un bouclier pour ceux qui se réfugient en lui. (VNI)

« Chaque parole de Dieu est digne de confiance. Il protège ceux qui viennent à lui pour leur sécurité. (AOI)

[traductions françaises pas autorisées]

Alors, première exigence… Afin de ressentir notre unité avec Dieu, nous devons Lui faire confiance. Et nous pouvons lui faire confiance parce que ce qu’Il communique et commande est sans défaut, raffiné comme de l’argent.

La LECTURE ALTERNÉE  s’appuie sur l’idée de confiance et ajoute le nouvel élément de « marcher » dans la vérité et l’intégrité. Fondamentalement, au fur et à mesure que nous avançons dans la journée, nous pouvons nous demander à quel point nous sommes consciencieux pour nous tourner vers Dieu pour nous guider et à quel point nous suivons de près son « chemin » – sa direction dans la façon dont nous pensons et agissons. La dernière ligne me dit… « plutôt que de simplement réagir, suivre une pensée générale ou répondre sans réfléchir aux circonstances, réfléchissez bien à ce que vous faites et pensez, et laissez tout ce que vous faites être établi par Dieu. Si nous tendons la main à la direction de Dieu, plutôt que d’être satisfaits de notre propre compréhension des choses, nous nous trouverons sur une base sûre – ne trébuchant pas et n’étant pas entraînés dans les courants et les vagues de la pensée mortelle.

SECTION 1 — POUR VOIR DIEU, EMBRASSEZ VOTRE PURETÉ D’ENFANT.
Ici, les exigences de pureté et d’innocence sont encore développées. Jésus était très spécifique dans son exigence pour entrer dans le Royaume des Cieux. Il a dit que, « si vous ne vous convertissez [c’est-à-dire, ne changez votre moi intérieur— votre ancienne façon de penser, vivez une vie changée] et si vous ne devenez comme les petits enfants [confiants, humbles et indulgents], vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux.» ( citation B5/Matt. .18:3 Bible amplifiée).L’hymne 291 de l’hymnaire  de la Science Chrétienne offre une belle prière dans ce sens :

« Fais que mon cœur s’adoucisse,

Mon Dieu, rends-moi pur, aimant,

Simple et droit, sans artifice,

Tel un tout petit enfant,

Sans envie et sans malice,

De ce qui Te plaît.

Pourquoi m’inquiéterais-je

Pour la manne chaque jour ?

De ce fardeau Tu m’allèges

Par Tes soins et Ton amour.

Il suffit, ce privilège

D’avoir foi en Ton secours.

Un enfant dans son jeune âge

La main de l’amour attend

Car il n’est ni fort ni sage

Et son pas est chancelant ;

Ainsi Ton bras m’encourage,

Père, Ami qui me comprends !»

Cette section donne des conditions pour voir les bénédictions de Dieu, comme avoir les mains et le cœur purs, ne pas adorer des idoles et ne jamais mentir (cit. B1/Psaume 24:3-5, NLT). Mais, cela fait aussi ressortir ce que fait la loi de Dieu. Cette loi est pure et parfaite. Elle convertit l’âme, nous rend sage, nous élève et nous ouvre les yeux pour que nous puissions reconnaître la présence de Dieu. (cit. B3/Psaume 19:7, 8). Alors que nous sommes prêts à nous tourner vers une nouvelle direction – « laisser l’ancien pour le nouveau » – nous sommes capables de voir et de comprendre tout ce que Dieu est et fait. Ainsi, pour voir Dieu (voir tout le bien que Dieu pourvoit à sa création), nous nous tournons d’abord dans la bonne direction, puis nous nous assurons que les fenêtres de notre pensée sont exemptes de poussière et de crasse. Ce n’est pas très différent d’avoir une vue claire de tout ce que nous regardons. Se tourner dans la bonne direction et nettoyer les vitres ou les verres. Ensuite, l’image qui a toujours été là, peut être vue avec une clarté cristalline !

SECTION 2 — LA REPENTANCE PRATIQUE SIGNIFIE SE DÉTOURNER DU PÉCHÉ POUR TROUVER LA LUMIÈRE.
Le péché est la croyance d’être séparé de Dieu. C’est penser ou faire des choses qui ne sont pas en accord avec la bonté de Dieu. Bien que Jésus ait démontré, et que la Science Chrétienne enseigne, qu’il est impossible d’être vraiment séparé de Dieu, nous nous trompons tous parfois, et nos pensées et/ou actions s’éloignent de l’endroit où elles devraient être. C’est le péché. Le péché est simplement manquer la cible – qui est la définition grecque du péché. Ainsi, bien que nous rejetions l’étiquette d’être des pécheurs – comme cela est accepté par certaines pensées religieuses – nous ne pouvons pas passer nos jours par ignorance sans nous soucier de ces choses qui doivent être corrigées.

Il est beaucoup plus facile de voir les défauts d’un autre que de reconnaître – et de corriger – nos propres limites. Jésus était si sage dans la façon dont il a répondu aux scribes et aux pharisiens quand ils lui ont amené la femme adultère pour la juger. Il ne tolérait pas ses actions, mais il n’approuvait pas non plus les jets de pierres de ceux qui avaient commis leurs propres erreurs. Il exigeait quelque chose de la femme. Il était important qu’elle se repente et change ses voies (ne pèche plus). Et il a également aidé les accusateurs à reconnaître les choses qu’ils devaient corriger (cit. B7/Jean 8:1-12).

Les paroles de Jésus s’appliquent à nous aussi aujourd’hui. À quel point il est facile de voir ce que les autres font de mal et de s’attendre à ce qu’ils changent ou soient punis. Notre monde se porterait bien mieux si nous nous concentrions davantage sur nos propres pensées et actions ! J’ai eu plusieurs expériences ces derniers temps quand j’ai reconnu que je ne pensais pas à une personne ou à une situation de la façon que je voulais être. Je me sentais plein de ressentiment ou de jugement. Je n’aimais pas comment je me sentais, mais je me sentais incapable de changer. Dans chaque cas, j’ai prié de la même manière que la prière du Psalmiste dans cette section : «Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Eprouve-moi, et connais mes pensées !

Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! » (cit. .8/Psaume 139 : 23,24 NLT). Cela a demandé de la vigilance de ma part, et il y avait parfois un certain recul, mais j’ai vu un changement dans la pensée et j’ai pu rester dans la lumière de la pensée juste, plutôt que dans les ténèbres de la pensée pécheresse.

Le péché, c’est simplement « manquer la cible ». Nous n’avons pas à nous en vouloir pour cela. Mais nous devons nous repentir (regretter les actes répréhensibles) et nous réformer (faire des changements pour le mieux) afin de faire l’expérience de l’expiation – ou de l’unification avec Dieu/le Bien (cit. .s7/19:17-24). On nous dit que « l’expiation exige une immolation constante du moi de la part du pécheur » (cit. S10/23 :4-5). Bien que le sens moderne de l’auto-immolation soit littéralement l’incendie de soi-même, le dictionnaire de 1828 de Webster définit l’immolation simplement comme un sacrifice. Ainsi, l’exigence est de sacrifier – ou d’abandonner – la croyance en une ipséité (pensées et actions) séparée de Dieu, afin d’agir en accord avec la loi de l’Amour divin. Ce n’est pas toujours facile, mais un tel sacrifice nous conduit des ténèbres à la lumière de la Vérité

SECTION 3 — NOUS DEVONS SUIVRE L’EXEMPLE DE JÉSUS — AVOIR L’ESPRIT DE CHRIST.
Jésus était capable de guérir tous les types de difficultés connues de l’homme. Ce que beaucoup ne comprennent pas, c’est que cette capacité de guérir n’était pas un don spécifique à Jésus, mais était une expression de la loi d’harmonie de Dieu et résultait de la compréhension de Jésus de son unité avec Dieu. La Bible dit que Jésus « donna » à ses disciples « force et pouvoir, avec la puissance de guérir les maladies ». Et ils ont répondu en allant de ville en ville pour prêcher et guérir (cit. B13/Luc 9:1,2,6). Ce pouvoir est disponible pour tous ceux qui acceptent que le « commandement [de Dieu] est la vie éternelle » (cit. B12/Jean 12:49, 50). Parfois, nous pensons à un commandement comme quelque chose que nous devons faire. Dans ce cas, c’est ce que Dieu ordonne — une prescription avec autorité. Et cet ordre est que toute la création doit avoir la vie éternelle. Jésus a démontré ce commandement et nous a montré comment nous pouvons suivre son exemple (comme l’ont fait les disciples) !

Jésus ne s’est pas contenté de parler. Il a guéri afin de démontrer la vérité de la bonté de Dieu et de l’unité de l’homme avec Dieu. Et il s’attendait à ce que les autres fassent de même. Il a dit : « Si vous m’aimez, gardez mes commandements. » Ces commandements (ou instructions) incluent la correction de chaque fausseté qui croise notre chemin – la guérison de toute forme de discorde. Science et Santé dit : «[Jésus] ne dispensa nullement les autres de donner les preuves indispensables de leur propre piété » (cit. S12/25 :13-32).

Ill s’attendait à ce que chacun de nous suive son exemple. Ce n’est pas hors de nous – pas hors de portée ! L’exigence ? La piété, qu’est-ce que c’est ? J’ai aimé la définition du dictionnaire Webster de 1828 (qui était en usage au moment où Science et Santé a été écrit). Il dit que la piété est « un composé de vénération (ce qui signifie un grand respect) ou de révérence de l’Être suprême et d’amour de son caractère, ou de vénération (respect) accompagnée d’amour ; et la piété dans la pratique, est l’exercice de ces affections dans l’obéissance à sa volonté et dévouement à son service. Donc en clair, alors que nous embrassons Dieu avec le même genre de respect, de révérence et d’amour que Jésus avait pour Dieu, et que nous nous tournons vers Dieu avec confiance comme Jésus l’a fait, nous pouvons nous attendre à démontrer la loi du bien de Dieu comme Jésus l’a démontrée.

Lorsque vous étudiez les mathématiques ou les sciences de quelque sorte que ce soit, vous devez ensuite résoudre les problèmes qui se présentent en appliquant ce que vous avez appris. La démonstration de la Science Chrétienne (la guérison comme Jésus a guéri) n’est pas différente. Faites confiance aux principes et l’effet sera vu. Lorsque nous faisons de notre mieux pour nous tourner vers l’Entendement pour nous guider dans tout ce que nous faisons, nous verrons la ressemblance de Dieu et découvrirons que l’Entendement qui était en Christ est aussi le nôtre ! Soyez patient avec vous-même. Faites de votre mieux et continuez d’essayer. Ça suffit pour voir Dieu!

SECTION 4 — CHARGEZ VOUS DE VOTRE CROIX ET COUREZ LA COURSE QUI EST DEVANT VOUS.
La prochaine exigence que je vois pour démontrer notre unité avec Dieu est de suivre la direction de Jésus à ses disciples, comme l’a paraphrasé Eugene Peterson dans Le Message : « Quiconque a l’intention de venir avec moi doit me laisser le diriger. Vous n’êtes pas à la place du conducteur ; Je le suis. Ne fuyez pas la souffrance ; embrassez la. Suis-moi et je te montrerai comment faire » (cit. B14/Matthieu 16:24, traduction française pas autorisée). Nous ne pouvons pas toujours choisir ce qui croise notre chemin — quelle race « nous est ouverte » (cit. B15/Hébreux 12:1, 2). Mais, nous pouvons choisir comment y faire face.

Quand Jésus a dit à ses disciples de se charger de la croix, il n’avait pas encore été crucifié. Mais il était si certain de son unité avec Dieu qu’il savait que sa résurrection et son ascension étaient des certitudes pour lui — et pour tout ce qui l’a suivi. On m’a appris à considérer les défis comme des opportunités. Je ne réussis pas toujours à penser immédiatement de cette façon. Mais, quand j’embrasse un problème – plutôt que de le fuir – je suis toujours récompensé par l’inspiration – et la guérison (qu’elle soit lente ou rapide) vient !

J’ai été frappé par la description de Mary Baker de la « vraie croix, que portait Jésus en gravissant la colline de la douleur, était la haine du monde pour la Vérité et l’Amour.» (cit. S15/50:30-31). Cette haine n’a pas disparu. Je la vois comme tout ce qui essaierait de tuer ou d’arrêter notre progrès spirituel. Cela pourrait prendre la forme d’un doute sur notre capacité à démontrer la Science Chrétienne – à expérimenter la guérison ou à guérir les autres. Cela pourrait venir sous la forme de pression des autres pour emprunter une voie qui n’est pas notre désir. Cela pourrait prendre la forme d’être tellement impliqué dans les obligations ou les distractions quotidiennes que notre temps pour l’étude et la prière en est réduit. Mais, il est utile de reconnaître les suggestions, sous quelque forme qu’elles viennent, comme simplement la « haine du monde pour la Vérité et l’Amour » et de refuser d’être intimidé – comme Jésus a refusé de l’être. Nous pouvons rejeter toutes les suggestions des sens matériels. Ce sont des erreurs de croyance que la Vérité corrige aussi sûrement qu’une vérité mathématique corrige une erreur de calcul (cit. S16/23:5).

Deux des points importants, ou articles de foi, de la Science Chrétienne (les 4e et 5e principes) abordent le sujet de l’expiation et de la crucifixion et de la résurrection de Jésus. Les enseignements religieux présentent souvent la crucifixion et la résurrection de Jésus comme le moyen de réconcilier Dieu et l’homme. Ces principes nous aident à comprendre que la crucifixion et la résurrection de Jésus étaient, en fait, la preuve de l’efficacité de Dieu comme Amour, montrant l’unité qui existe entre Dieu et l’homme. Comme nous l’avons déjà dit, c’est cette compréhension de l’unité qui a permis à Jésus de guérir – et nous permet de guérir ! En fin de compte, ce n’est qu’après la résurrection que la foi a été suffisamment élevée pour « la compréhension de la Vie éternelle, voire de la totalité de l’Âme, de l’Esprit, et du néant de la matière. » (cit. S17/497 :13-23). C’est le point de vue à partir duquel nous devons raisonner – indépendamment de l’opposition de l’évidence des sens physiques. Tout ce qu’il y a EST Dieu ! Nous sommes un avec Dieu !

SECTION 5 — RECEVOIR LE SAINT-ESPRIT POUR PRATIQUER LA VOLONTÉ D’UNITÉ DE DIEU.
Traditionnellement, la fête juive de la Pentecôte, ou Chavouot, était une célébration des prémices de la récolte du blé. Elle a ensuite été associée à un souvenir de la Loi donnée par Dieu à Moïse sur le mont Sinaï. Puis c’est devenu une fête chrétienne pour célébrer le moment où le Saint-Esprit est descendu sur les Juifs qui s’étaient rassemblés pour la fête peu après l’ascension de Jésus. Il a été rapporté qu’il y avait le bruit d’un vent impétueux et alors les gens ont entendu les disciples leur parler dans leur propre langue, leur parlant de Jésus. Pierre a identifié l’expérience comme l’accomplissement d’une prophétie faite dans Joël 2: 28-32, dont une partie dit: «Je répandrai mon esprit sur toute chair.» La pentecôte signifie le début du ministère chrétien et est célébrée aujourd’hui 50 jours après Pâques, reconnaissant la nouvelle dispensation de la Loi (cit. B19/Actes 2:1,2,4-8, 12, 14, 16-18, 22, 32 , 42).

Pour moi, le verset le plus important cité dans la partie biblique de cette section est Actes 2:42 qui dit : « Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières. »  Ils n’ont pas seulement entendu les mots et continué leur chemin. Il y avait vraiment un changement dans la pensée et l’action qui incluait une dévotion à apprendre et à répandre le mot concernant tout ce que Jésus avait enseigné. La compréhension des disciples avait énormément grandi entre le moment de la résurrection de Jésus et son ascension. Maintenant, ils pouvaient partager cette compréhension avec leurs compatriotes juifs. Aujourd’hui, le Saint-Esprit qui a d’abord touché les disciples, puis ceux qui les ont entendus, nous parle à travers la Science Chrétienne (cit. S19/43:3). Aucune présence personnelle n’est requise pour que Dieu communique la vérité de sa présence à son peuple. La clé est d’entrevoir la nature spirituelle de tout ce que Jésus a enseigné et démontré et d’abandonner les normes et mesures matérielles. C’est ce que les disciples ont appris à faire et aidé les autres à faire aussi (cit. S20/46 : 25-9).

C’est une chose de dire que nous sommes un avec Dieu. C’en est une autre d’être disposé à s’en tenir à cette vérité si fermement que nous vivons notre vie en accord avec elle. Mary Baker Eddy dit : « L’unité scientifique qui existe entre Dieu et l’homme doit être démontrée dans la pratique de la vie, et la volonté de Dieu doit être faite universellement.» (cit. S21/202 :3). Nous ne pouvons rien accepter de moins. Même lorsqu’il semble qu’un problème persiste et que nous sommes tentés de nous demander si la guérison peut être obtenue, nous devons nous en tenir à notre unité avec Dieu – ne pas céder au découragement et célébrer chaque guérison en cours de route – grande ou petite. Dieu ne connaît pas de limites. L’inspiration (le vent) du Saint-Esprit traverse la pensée et nous pouvons tous entendre (tout le monde peut entendre) le message nécessaire d’une manière que nous (et chacun) pouvons comprendre et mettre en pratique.

SECTION 6 — DÉMONTREZ VOTRE UNITÉ EN AIMANT TOUT LE MONDE  COMME LE CHRIST A AIMÉ.
Peu importe à quel point nos points de vue et opinions humains peuvent différer, nous devons faire un meilleur travail pour nous aimer les uns les autres comme Jésus nous a appris à aimer. Cela demande un certain effort, et cela nécessite certainement de changer notre point de vue d’un point de vue matériel à un point de vue spirituel. Mais, il est essentiel que nous regardions au-delà de nos différences pour nous voir comme Dieu nous voit. Dieu est Amour! Comment pouvons-nous démontrer notre unité avec Dieu si nous n’exerçons pas notre capacité d’aimer donnée par Dieu ?

La clé du succès est d’embrasser la prémisse présentée ci-dessous dans Galates… il n’y a pas de catégories de personnes. Peu importe comment nous pouvons différer en termes de race, de croyances religieuses ou politiques, de sexe, de préférences sexuelles, d’économie ou d’origine de quelque sorte que ce soit. Dieu a fait chacun de nous et aime chacun et chacune. Je crois que Paul faisait remarquer aux Galates qu’il n’y a pas de hiérarchie dans la grâce salvatrice de Christ. Comme J.B. Phillips le paraphrase : « Car maintenant que vous avez foi en Christ, vous êtes tous fils de Dieu. Vous tous qui avez été baptisés « en » Christ, vous avez revêtu la ressemblance familiale du Christ. Finie la distinction entre Juif et Grec, esclave et homme libre, homme et femme – vous êtes tous un en Jésus-Christ » (cit. B20/Galates 3:26-28).

Mais qu’en est-il de ceux qui ne sont pas chrétiens ? Alors y a-t-il une différence ? Pour moi, le fait est qu’il ne s’agit jamais de l’autre personne. Il s’agit du privilège et de la responsabilité que nous avons chacun d’aimer comme Jésus a aimé et nous a appris à aimer. En aimant inconditionnellement comme Jésus l’a fait, nous exerçons notre union avec Dieu comme Jésus a exercé la sienne. J’ai trouvé cette traduction de I Pierre 1:22 utile : « Maintenant, vous pouvez avoir un véritable amour pour tout le monde parce que vos âmes ont été purifiées de l’égoïsme et de la haine lorsque vous avez fait confiance à Christ pour vous sauver ; alors veillez à ce que vous vous aimiez vraiment chaleureusement, de tout votre cœur » (cit.b23/I Pierre 1:22, La Bible vivante The Living Bible, traduction française pas autorisée).

Pour vivre pleinement, nous devons aimer pleinement. Afin de nous unir à l’église – comme les premiers chrétiens s’unissaient les uns aux autres – nous devons aimer. Pour guérir, il faut aimer ! (cit. S23/35:19-25). Alors, convenons de prendre au sérieux le 6e principe de notre église et de promettre solennellement de surveiller sur chaque pensée et de « prier pour que cet Entendement qui était en Christ Jésus soit également en nous, de faire aux autres ce que nous voudrions qu’ils nous fissent, et d’être miséricordieux, justes et purs». Remarquez qu’il ne dit pas de traiter les autres comme les autres nous traitent…. Mais traitez les autres comme nous aimerions être traités. En d’autres termes, … prenez la grande route, indépendamment de ce que fait l’autre. Et, enfin, promettez « d’être miséricordieux, justes et purs » (cit. S24/497:24). Ce faisant, nous participerons à l’expiation et découvrirons et démontrerons notre unité avec Dieu !

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