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[Démontrez le pouvoir de comprendre le nom de Dieu. Voir PS]
Idées pour la mise en application de la Leçon biblique de la Science Chrétienne sur:

« Dieu »
 
30 décembre 2013 – 5 janvier 2014

par Craig L. Ghislin, CS, Glen Ellyn (Bartlett), Illinois
craig.ghislincs@icloud.com  / (630) 830-8683
[avec les insertions italiques entre crochets de Warren Huff, Directeur de CedarS et éditeur de la Mét]

Dans Roméo et Juliette (Acte II, scène II), Shakespeare écrit : « Que recèle un nom?». Lorsqu’il s’agit de Dieu, il y en a beaucoup [voir PS]. En hébreu et en grec, le mot traduit par «nom» dans la Bible signifie, « une empreinte de l’individualité, de l’autorité, ou du caractère » (Strong’s Exhaustive Concordance of the Bible). La Concordance selon Strong suggère en outre que le mot grec « onoma » pourrait être un dérivé du mot « ginosko » qui signifie  « connaitre, être conscient de, sentir, avoir la connaissance, percevoir, être résolu, pouvoir parler, être certain, comprendre ». A mon sens, cette définition décrit ce qui se passe lorsque nous reconnaissons le nom, ou le caractère de Dieu. Nous commençons à reconnaître que Dieu est un pouvoir que nous pouvons connaitre, dont nous pouvons être conscient, que nous pouvons ressentir et percevoir. Connaître Dieu nous met à même de parler intelligemment de Lui et de proclamer Sa loi avec certitude et compréhension.

Le Texte d’or nous présente un nom de Dieu qui donne le ton pour la compréhension de Son caractère : « le Dieu grand, le puissant, dont le nom est l’Eternel des armées ». Il n’y a ici aucune équivoque sur les capacités de Dieu. Notre Dieu n’est pas seulement capable, mais Tout-puissant.

La Lecture alternée est un hymne de louanges à Dieu. L’auteur n’y est pas allé de main morte. Il est absolument convaincu de l’existence et de la puissance de Dieu et il s'attend à ce que  les autres aussi voient cette magnificence de Dieu. Le théologien Albert Barnes note que les gens ont tendance à parler de ce qui les intéresse. Les gens de foi – «les saints» – ainsi que Barnes les nomme, font de Dieu le thème le plus agréable de leur méditation et conversation. Il nous est souvent déconseillé de converser en société au sujet de Dieu et des religions mais il est tout à fait naturel pour ceux qui croient en Dieu de se référer à Dieu ainsi qu’il est naturel aux mécaniciens de parler de voitures, ou aux projecteurs financiers de parler du marché boursier. C’est tout simplement ce que nous sommes. Ne permettez pas au doute du monde de restreindre votre désir naturel de partager votre amour de Dieu. Nul besoin d’aller prêcher aux coins de la rue, mais nous n’avons certainement pas à avoir honte de notre amour pour Dieu.

Une des choses les plus naturelles à faire lorsque nous pensons à ou parlons de Dieu, c’est de nous rappeler toutes les preuves que nous avons de Sa présence. Faire part de nos expériences peut constituer un bon moyen de partager avec les autres. Lorsque les choses marchent bien pour nous, partager c’est consolider notre position; et quand les choses ne vont pas comme nous l’aurions aimé, partager avec les autres nous aide à nous rappeler des victoires passées.

Barnes note également que « le mot original traduit par  «gloire» est le même mot couramment utilisé pour désigner « louange »… L'idée est que, dans vos louanges, veillez à ce que le sujet principal soit le nom de Dieu ». Le psalmiste n’a pas de doute que Dieu continuera à faire objet de louange pour toujours – «Son nom subsistera toujours, aussi longtemps que le soleil, son nom se perpétuera» –  et il s’attend que le monde entier parvienne à cette glorieuse compréhension.  
 

Section 1: Apprenez à connaître Dieu
La Bible nous dit que Dieu parlait avec Moïse «face-à-face, comme un homme parle à son ami» (B1). Pensez-y. Comparer aux autres, comment parlez-vous avec vos amis? La rencontre au pied du buisson ardent n’était pas un rêve ou une vision, mais une communication très directe et intime. Les conversations entre amis sont souvent très franches, et parfois nous entendons des choses que nous ne voudrions pas entendre, mais nous savons que nous pouvons toujours, en toute confiance, compter sur un véritable ami. [Une rencontre intime avec Dieu et qui transforme la vie à l’instar de celle que Moïse eut au buisson ardent (B2, Exode 3) est connue de ceux qui empruntent le tour tyrolien de la « Course de Ruth » du Parc des terres bibliques de CedarS. La première plate-forme d'atterrissage, aux «hauteurs d’Horeb où Dieu se révèle» (SS. 241:26), ramène tout le monde à l’expérience du buisson ardent d’il y a 3000 ans où « le grand JE SUIS » parle à tous les voyageurs du temps de leurs missions divinement ordonnées. Là également sont évoquées les sources bibliques des  synonymes de Dieu. Voir citation S3, 587:6].

Moïse voyait Dieu clairement plus que quiconque dans l'histoire. Mais il n’était pas encore tout à fait sûr de savoir comment il devrait faire part de cette compréhension avec les autres. Bien que les Écritures disent que Dieu était au courant des souffrances des enfants d’Israël (B2), un point important dans la Science Chrétienne est que Dieu ne connaît rien du mal. Cette apparente contradiction peut être dépassée en comprenant que c’était une appréciation de Moise ainsi qu’il l’enregistra dans son livre, Exode. Moïse prenait conscience de l’omniprésence et de l’omniscience de Dieu. Il se rendait compte que lui-même et son peuple n’étaient pas seuls contre le monde, mais qu’il y avait un pouvoir omnipotent prêt à répondre à tous leurs besoins. Il a donc  semblé à Moïse que pour répondre à ces besoins, Dieu dut en être conscient. Mais tout comme la lumière n’est pas affectée par, ou (si elle était consciente) n’est pas au courant,  de l’obscurité, Dieu, qui est tout bon, peut relever tout obstacle supposé à Sa présence par la simple vertu de Sa toute-puissance et de sa toute-présence. La totalité de Sa nature remplace et élimine tout ce qui semble Lui faire opposition. C’est dire que c’est seulement de notre point de vue humain qu’il parait que Dieu connaît notre besoin. C’est cette éternelle présence, incontestable et indiscutable qui est exprimée dans la phrase suivante : «JE SUIS CE QUE JE SUIS ». Dieu existe de soi, est éternel, immuable. Il est ce qu’Il est, et c’est tout. Il n’y a rien qui soit Son équivalent ou en dehors de Lui.

La révélation de Moïse déclencha l’exode des enfants d’Israël de l’esclavage vers l’acceptation éventuelle de la responsabilité de démontrer ce que cela signifie d’avoir une compréhension des lois de Dieu et de s’y conformer (B3, B4). La Bible a pris soin de souligner que les lois de Dieu ne proviennent pas de Moïse, mais de Dieu. Dans les temps anciens, ainsi que dans de nombreux endroits aujourd’hui, les gens adorent un panthéon de dieux – chacun étant spécifiquement chargé d’une tâche, d’un but et d’une relation à l'humanité, au monde et à l'univers. La pierre angulaire de la nouvelle alliance de Dieu par Moïse est le monothéisme. Le Dieu d’Israël est le seul Eternel, il n’y en a point d’autre (B4, B5). Cela peut nous paraître comme une « évidence », mais c’est un point capital.

Nous ne nous confions pas à une divinité du genre  un pouvoir imaginaire, la chance, le karma, le destin, ou un « surhumain »; nous ne nous attendons pas non plus aux lois matérielles de la santé, de la physique, ou toute autre chose. Nous nous confions uniquement à Dieu, « l’infini, soutien constant » (S1) pour tous nos besoins. Ce faisant, nous sommes assurés des bénédictions. Dieu est tout – il n’y a rien d'autre (S2). Comme Moïse, Mary Baker Eddy découvrit un sens plus profond de Dieu qui dépasse toutes les idées précédentes entretenues sur Lui. Sa définition de Dieu (S3) conduit à la conclusion qu’aucune description, qu’aucun concept humain n’est assez adéquat pour définir Dieu (S4). Dieu est au-delà et au-dessus de tout ce que les sens corporels peuvent concevoir.

Ainsi que Moïse démontra une conception avancée de Dieu à travers une relation de « face-à-face », de même Mrs Eddy a fait progresser la compréhension de Dieu d’une divinité humanisée ayant diverses caractéristiques humaines à celle d’un Principe divin immuable. Elle montra que Dieu ne pouvait pas être compris lorsqu’Il est recherché à travers le prisme de la matière. Seule la compréhension spirituelle est à même de saisir un Dieu qui est l’Esprit même (S5). La dernière ligne de cette section déclare : «Le Dieu de la Science Chrétienne est l’Amour divin, universel et éternel, qui ne change pas et ne crée ni le mal, ni la maladie, ni la mort » [SS.140:26].

Section 2: Dieu veut que nous Le comprenions
Quel est le prix à payer pour comprendre Dieu? Jérémie laisse transparaitre que Dieu veut que nous Le connaissions (B6). Dans le récit de Job, nous trouvons un homme qui a du mal à comprendre pourquoi il souffre. Il veut présenter son cas devant Dieu et obtenir des réponses claires. Elihu interviendra dans l’affaire suite à plusieurs échanges entre Job et trois autres amis. Quand bien même les trois amis de Job étaient très érudits, ils n’avaient pu  accéder aux inquiétudes de Job. Elihu s’estime spirituellement inspiré. Il défend que la vraie connaissance vient directement de Dieu (B7). En allant un peu en arrière dans l'histoire, Job se lamentait que tous ses efforts pour trouver et comprendre Dieu avaient échoué (B8). Aller en « avant » et en «arrière » c’est cela aller à l'orient et à l'occident. Les commentateurs indiquent là où les géographes modernes parlent du nord, les géographes hébreux de l’époque voyaient l’est – vers le levant du soleil. En faisant face à l’est, tourner vers la gauche signifiait le nord, et tourner vers la droite indiquait le sud. Job dit qu’il a regardé dans toutes les directions dans le monde naturel et, hélas, il ne trouva aucune explication aux desseins de Dieu.

Lorsque l’Eternel apparaît dans une «tempête», un ancien symbole du jugement, les rôles ont été inversés pour Job (B9). La réponse de Job vient directement de Dieu: «Qui est celui qui obscurcit mes desseins par des discours sans intelligence? » Qui prétend parler des choses qu’il ne peut pas comprendre? Où était-il quand le monde a été fondé? Job devint humble, et son ignorance qu’il pouvait saisir Dieu par des observations matérielles fut exposée. Ici Job reçut une conception radicalement différente  de Dieu (B10). Il « avait entendu parler » de Dieu  –  à travers les enseignements des hommes, « mais maintenant mon œil t'a vu » – il comprend la gloire du pouvoir et de la nature de Dieu par inspiration spirituelle.

Mary Baker Eddy souligne que Dieu ne peut être compris que par le sens spirituel (S6). A Dieu, l’homme doit tout ce qu’il a et tout ce qu’il est (S7). Dieu est le « Gouverneur Suprême », l’autorité la plus élevée qui soit, et en fait, la seule autorité (S8). La relation entre l’homme et Dieu ne repose pas sur l’émotivité ni même sur une foi solide. Notre vraie relation avec Dieu est établie sur notre pleine obéissance à Sa loi dans notre vie. Comme discuté précédemment en rapport avec le point de vue de Moïse, Dieu semblait être au courant des besoins des gens afin d’y pourvoir, et nous avons vu que, d'un point de vue spirituel, la réponse véritable de Dieu c’est qu’il n'y a jamais de besoin pour commencer. Le fait réel est que notre vraie relation spirituelle avec Dieu «est complètement séparée de la croyance à une existence matérielle et du songe de cette existence » (S9). « Le réel et l’éternel » sont dans l'Esprit, et alors qu’ils semblent invisibles au sens matériel, nous finirons par les voir et vivre dans toute leur splendeur par l’éveil de notre compréhension spirituelle (S10).

Section 3: Vivez dans le Royaume
Les Écritures nous disent que Dieu se trouve dans le royaume des cieux (B11). Est-ce une localité? Comment allons-nous le trouver? Nous n’avons pas vraiment besoin d’aller quelque part. Il est déjà là, en nous (B12, B13). Comme déjà dit, Dieu ne nous soumet nullement à une course d’obstacles au bout de laquelle nous Le trouvons. C’est son «bon plaisir » de nous donner le royaume (B14). Dieu ne nous donne pas seulement le royaume, Il nous donne aussi les directives pour le trouver. Le théologien Adam Clarke considère la prière du Seigneur dans ce sens. Il dit: «Un roi, qui élabore une pétition destinée à être présentée à lui-même, a, sans nul doute,  la plus ferme détermination d’accéder à cette requête ».  Lorsqu’il était demandé  à Jésus, « Apprends-nous à prier», il présenta aux hommes la manière dont il faut approcher Dieu [et sanctifier Son nom. Voir PS]. Bien que nous soyons pleinement conscients que Jésus n’est pas Dieu, il est néanmoins la plus haute autorité que nous connaissons en matière de prière, et il nous dit exactement ce que notre attitude devrait être (B15). Nous commençons par une reconnaissance de l’être de Dieu, Sa totalité, et nous reconnaissons que Son royaume est ici.  

Notre leader nous apporte plus de détails. Nous reconnaissons la plénitude et la complétude de Dieu. Nous reconnaissons que Dieu est Un. Nous déclarons que le royaume de Dieu est ici, en ce moment, et que Dieu est toujours présent (S11).

Une de nos devises de famille est : «Vivez dans le royaume!» C’est se mettre dans l’état de réaliser le royaume de Dieu ici et maintenant. C’est reconnaître que nous n’avons pas à l’attendre, ou nous n’avons pas à le trouver. La vraie prière est de voir la réalité. C’est cela l’approche scientifique. Nous commençons avec la Vérité. Ce point de départ est une réprobation constante pour l’erreur (S12). La définition que Mrs Eddy donne du Royaume des cieux (S13) ne fait pas référence à une localité. C’est une condition de l'être et une prise de conscience dans laquelle Dieu, l’Entendement, l’Esprit, l’Ame, définit et réglemente tout ce qui existe. Un point clé de ce royaume, c’est qu’il est absolument harmonieux (S14). Il n’y a ni trouble, ni mécontentement, ni peur, ni anxiété, ni jalousie, ni maladie, ni péché, ni mort. Tout y est parfait et dans un ordre parfait. L’affirmation de Jésus que le royaume de Dieu est au-dedans de nous signifie que nous ne sommes pas des enfants déchus de Dieu. Nous sommes capables de voir maintenant la réalité de Son royaume (S15). Notre leader nous dit que si nous permettons à ce royaume de «régn[er] au-dedans de nous »,  tous les semblants de maux « diminueront jusqu’à ce qu’ils disparaissent finalement » (S16).

Section 4: Embrassez entièrement la toute-puissance de la Vérité et de l'Amour.
Une des choses que nous devons comprendre au sujet de Dieu, c’est que Son pouvoir est immense – illimité. Même ceux qui disent qu’ils croient en Dieu sont souvent induits à croire que soit Dieu nous pose des défis, soit Dieu n’est pas réellement en mesure de nous aider. Il nous arrive de penser dans certaines situations que l’irréparable est fait. Mais un point primordial de la Bible est que Dieu est tout-puissant (B16). Il est aussi omniprésent, opérant « sur toute la terre» (B17). Mais les gens ont parfois encore des doutes. Même avec le plus grand des guérisseurs de tous les temps là avec lui, Jean-Baptiste doutait encore en lui-même de la véracité de la puissance de Dieu (B18). Jésus lui répondit avec une liste de preuves de guérison attestant que son message était authentique et que sa capacité de guérison était une preuve suffisante de la puissance de Dieu. Le livre de Jean comprend plusieurs occurrences où les gens  interrogeaient Jésus au sujet de qui il était. C’est comme si ils ne pouvaient tout simplement pas comprendre. Ils voient les œuvres de guérison, aussi Jésus leur expliqua-t-il qui il est, mais ils demandent encore: «Mais qui êtes-vous réellement? » Est-ce qu’il nous arrive de douter de la véracité de ce que la Science Chrétienne nous enseigne au sujet de Dieu? Même après une vie pleine de preuves de guérison, parfois nous nous posons encore cette question.

Le pouvoir et l'autorité de guérison de Jésus venaient directement de Dieu (S17). Mrs Eddy dénonce la contradiction d’adorer la puissance de Dieu du bout des lèvres et de recourir ensuite aux moyens matériels en cas de maladie (S18). Un médicament a-t-il vraiment plus de pouvoir que Dieu? Notre livre d’étude est très radical sur ce sujet. Pour le paraphraser : «Si Dieu ne peut pas le faire, nous ne devrions même pas essayer ». Si Dieu ne guérit pas, il n’y a pas de guérison (S19). C’est là une autre façon de dire «les médicaments ne guérissent pas ». Si, comme le pensent certaines personnes, Dieu permet ou crée la maladie, il n’y a rien que nous puissions faire pour l’arrêter. Mais comme nous le comprenons en Science Chrétienne, Dieu n’a rien à voir avec une quelconque maladie, un quelconque péché, une quelconque mort. Science et Santé explique que « les discordances ont seulement une existence fictive ». Le Dictionnaire,  The Student’s Reference Dictionary, définit l’adjectif   «fabuleux (fictif)» comme «feint, à l’instar d’un récit imaginé, fictif … ayant trait à une fable, inventé, non réel »[soulignement ajoutée]. Quelle que soit la gravité, la durée ou la complexité du récit que l’entendement mortel nous raconte, les discordances de tous genres sont détruites par la toute-puissance de la Vérité et de l’Amour. J’aime bien l’idée que le pouvoir de la Science Chrétienne est « en effet à même » – en vérité et  tout à fait suffisant –  «de faire lâcher prise à la maladie, au péché et à la mort, et de les détruire » (S20). Pourquoi en douter?

Section 5: [Attendez gaiement] le temps où «tous connaitront » Dieu!
Juste au cas où nous aurions oublié, la Bible nous rappelle encore le pouvoir exalté  de Dieu (B20). Il n’y a rien de faible ou de failli au sujet de notre Dieu. Il y a une promesse ajoutée que toute la terre finira par voir Dieu, et Le louer en conséquence. Jean eut une révélation concernant l’avènement d’une nouvelle société dans laquelle Dieu est entièrement connu et reconnu. Il vit « descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem » (B21). Cette vision n’indiquait pas une rénovation du monde actuel. Ici, tout est nouveau. Dans cette ville, il n’y a pas de séparation entre Dieu et l’homme. Il est avec eux, et ils sont Son peuple. Il n’y a pas besoin de quelque chose de dehors. La lumière vient du dedans, et il n’y a pas de nuit. Personne n’est laissée de côté par cette lumière. « Les nations marcheront à sa lumière ». Cette vision coïncide avec la promesse de l’Ancien Testament que tout le monde doit connaître Dieu « depuis le plus petit jusqu’au plus grand » B22).

Mrs Eddy a estimé que la réalisation de cette promesse n’est qu’une  « question de temps » (S21). Elle voit la vision de Jean comme le point culminant du déroulement continu de la compréhension spirituelle dans la conscience humaine. Nous avons commencé la Leçon avec Moïse – recevant une claire compréhension de Dieu mais se demandant comment l’expliquer ; et à présent nous avons la vision de Jean que tous les gens finiront par arriver à une compréhension complète de Dieu (S22). Mrs Eddy fait également remarquer que la vision est donnée à Jean par le même ange qui tenait les coupes contenant les sept derniers fléaux. Cela encourage ceux qui sont aux prises avec des difficultés [et ceux qui ont connu des dommages et des pertes que le remboursement intégral et la restauration, c’est la volonté de Dieu]. Rien de ce qui nous confronte ne peut nous empêcher de réaliser la puissance de guérison de Dieu (S24). Mrs Eddy décrit la Nouvelle Jérusalem comme la Science divine – la pleine conscience de la présence du royaume des cieux (S25). La plupart des gens diraient que sans le soleil, toute vie périrait. La cité céleste n’a pas besoin du soleil. Sa lumière vient du dedans et elle éclaire tout le monde. Cette ville ne contient rien d’autre que la perfection. Tous les titres, positions et pouvoirs humains y sont abandonnés parce que Dieu est tout ce qui est nécessaire (S26).

Section 6: Acceptez sans réserve que «Tout» signifie –TOUT! [Voir PS ci-dessous.]
Le point culminant de cette vision céleste est signalé par le son des trompettes (B23). C’est la victoire finale sur toutes les croyances matérielles. Il n’y a pas des royaumes en dehors du royaume des cieux. La conscience de l’omnipotence de Dieu transcende le temps. Il est, il était et il sera. La dernière citation de la Bible nous ramène à l’Ancien Testament. La bénédiction et la louange de Dieu par David (B24) a inspiré la dernière ligne de la Prière du Seigneur. Cette dernière ligne contient l’accomplissement des attentes exprimées dans les premières lignes de la prière. Nous commençons avec la Vérité et finit avec elle. Nous déclarons la fin dès le commencement. [Commençant  « avec la fin dans l’Entendement», nous trouvons tous les jours des idées pour la mise en application de cette  « prière qui répond à  tous les besoins humains» (SS.16:12). MyBibleLesson, telle qu’initialement publiée dans le numéro du  16/23  janvier  2012 de la Christian Science Sentinel sur jsh.christianscience.com, fait part de comment des élèves de l’Ecole du dimanche trouvaient des idées pour la guérison dans chaque partie de cette prière.]

Science et Santé donne l’interprétation spirituelle de cette ligne de la prière du Seigneur en mettant l’accent la totalité de Dieu (S27). Nous disons assez facilement « totalité », mais nous rendons-nous vraiment compte de ses puissantes implications? « Tout » veut dire TOUT! Non la plupart du temps, ni de temps en temps, mais vraiment TOUT. Le Christ, la vraie idée de Dieu est « maintenant et pour toujours, ici et partout » (S28). Maintenant, rappelez-vous, que «Tout-en-tout» (S29) ne signifie pas que Dieu est «dans» tout. Cela n’est rien d’autre que du panthéisme. Dieu n’est jamais dans la matière ou contenu dans quoi que ce soit. Tout est en Lui. C’est cela la réalisation du « summum du bien ». Comprendre réellement le nom de Dieu, Sa nature, signifie avoir Dieu comme votre seule conscience (S30). C’est ce message que Jésus veut faire passer quand il dit: «Le Fils ne peut rien faire de lui-même» et «Moi et le Père nous sommes un ». C’est cela notre point de mire – posséder l’Entendement du Christ. C’est la compréhension qui est pleinement consciente de Dieu – qui sent Sa présence, qui voit Sa loi, qui est résolue de lui faire confiance, qui est capable d’entendre la voix de Dieu, et qui est certaine qu’il n’y a rien d’autre. C’est vivre dans le royaume et réaliser le vrai nom de Dieu, et ne posséder aucune autre conscience.


[PS : Découvrez deux messages vidéo édifiants sur le nom de Dieu et l'obéissance au 3ème  Commandement. La première est un dessin animé plaisant  du bibliste Barry Huff qui explique comment agir dans la force de la foi que nous possédons la nature, le pouvoir et la présence de Dieu : http://christianscience.com/member-resources/for-churches/sunday-schools/sunday-school-resources/media-library/the-third-commandment/%28language%29/eng-US

Le 2ème est une plongée poétique profonde et une danse interprétative par la Conférencière de la Science Chrétienne, Laura Lapointe, qui amplifie le 3ème commandement et Dieu en tant Tout-en-tout : http://christianscience.com/member-resources/for-churches/sunday-schools/sunday-school-resources/media-library/calling-god-s-name ]


 [Les idées pour la mise en application étaient initialement préparées  pour aider les campeurs et le personnel de CedarS (et autres amis) à voir et démontrer quotidiennement  l'importance d'étudier et d'appliquer les enseignements des Leçons bibliques de la Science Chrétienne toute l'année, et pas seulement au camp! VOUS POUVEZ VOUS AUSSI VOUS INSCRIRE aux emails hebdomadaires des ex-personnels du CedarS sur les différentes possibilités de partager les applications de la Leçon biblique avec les adultes, les jeunes et les classes de l’Ecole du dimanche en cliquant sur le bouton « Subscribe Now » [S’abonner maintenant]" (en bas et à gauche) sur: http:/ / www.cedarscamps.org/metaphysical/

Warren Huff, Directeur de Cedars & rédacteur en chef des notes & rajouts en crochets et en italique.]

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