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LE PECHE, LA MALADIE ET LA MORT SONT ILS REELS ?, 8 au 14 octobre 2007
Traduction libre d’un texte de Dan Carnesciali, C.S. of St. Louis, MO, USA
par Pascal Bujard et autorisée par Warren Huff, Directeur des camps CedarS
Tirée du site www.cedarscamps.org
 
Note du rédacteur : Les renseignements et les idées suivantes s’appliquent à la Leçon Biblique de la Science Chrétienne pour cette semaine, et sont offertes principalement pour aider les campeurs et le personnel (aussi bien que les amis) de CedarS Camps, de voir et de démontrer l’importance de l’étude quotidienne des Leçons Bibliques de la Science Chrétienne toute l’année, et pas seulement pendant la durée du camp. La version originale en anglais de ce texte est disponible sur le site Internet de CedarS à l’adresse http://www.cedarscamps.org/metaphysical Vous pouvez vous inscrire à cette adresse afin de recevoir ce texte en anglais, ainsi qu’en français ou en espagnol (par Ana Arcioni) chaque mercredi.
 
  
La leçon de la semaine passée sur « l’irréalité » nous a préparé à nous demander si le péché, la maladie et la mort sont réels. Mary Baker Eddy disait, « L’heure des penseurs a sonné. » (S&S vii :15)
 
Texte d’Or : Voyez « SALUT : … le péché, la maladie et la mort détruits. » (S&S 6)
L’armée du Pharaon se prépare à poursuivre les Enfants d’Israël. Le passage suivant le Texte d’Or, promet que l’armée égyptienne ne sera plus jamais vue [détruite]. Prenez position [que vous avez déjà été complètement sauvés de toutes fausses croyances.] Ne craignez pas. Réjouissez-vous ! La grâce de Dieu supprimera toute réalité apparente du mal. [Idée pour l’Ecole du Dimanche : De quelle irréalité qui semble réelle souhaitez-vous être « sauvé » afin que ne la voyez plus jamais ? Appliquez vigoureusement les citations qui semblent avoir été écrites pour vous dans cette Leçon !]
 
Lecture Alternée : Gardez votre pensée centrée sur Dieu, non sur le corps !
Notre but est d’honorer Dieu, mais nous ne pouvons pas le faire si nous sommes enterrés dans la croyance que notre vie est dans la chair, [dans le corps. Ici, Paul définit la mort comme « affection de la chair »] Certains [y compris les adorateurs du corps qui « affectionnent la chair »] disent que nous sommes tous des êtres physiques. Certains [enclins à la spiritualité, « contradicteurs » de cette croyance] disent que nous sommes des êtres spirituels ayant une expérience physique. L’expérience humaine semble être une combinaison des deux, mais le mortel disparaît lorsque le spirituel sort à la lumière. Lorsque Jésus et Mary Baker Eddy parlent de l’homme comme étant « semblable à Dieu », ils se réfèrent à l’homme parfait que créa Dieu. [Idée pour l’Ecole du Dimanche : Quelles habitudes de pensée inoffensives pourraient vous rendre enclin à la corporalité et donc à la mort ? Par exemple : Excessivement préoccupé par votre poids ? Focalisé sur l’alimentation ? Accro au sport ?]
 
SECTION I : Le pouvoir de Christ de pardonner [et d’apporter le SALUT]
Les guérisons de Jésus et sa nouvelle théologie attiraient l’attention des gens. Sa popularité n’est pas passée inaperçue par les autorités religieuses, les scribes et les pharisiens. Ils enseignaient que l’adhésion acharnée à la discipline religieuse était la route pour la sainteté. Les pharisiens cherchaient à rester entièrement séparés de tout ce qui aurait pu polluer leur sainteté. Jésus aimait la compagnie des pécheurs. Cela agaçait les pharisiens et ils commencèrent à haïr Jésus et ses nouvelles idées. Lorsque Jésus proclama que les péchés de l’homme paralysé étaient « pardonnés », cela provoqua l’agitation car dans la théologie juive, seul Dieu avait le pouvoir de pardonner les péchés. Les scribes et les pharisiens ont été exaspérés par ce jeune galiléen populaire tellement ignorant de la Torah, la loi juive.
 
Jésus n’était pas irrespectueux envers Dieu. Il révélait une vision totalement différente de Dieu. Au lieu d’un Père strict, enclin à la colère, Jésus prêcha que Dieu était un Père aimant qui ne jugeait pas. Son Père était compris et aimé sans condition. Il ne considérait pas la maladie, le péché ou la mort comme étant réels – au nom de Dieu, il les a guéris. « Les hypothèses humaines tiennent d’abord comme établie la réalité de la maladie, du péché et de la mort, et ensuite la nécessité de ces maux parce qu’on en a admis la réalité. » (S&S 1)
 
Les autorités auraient pu le libérer en plaidant la folie, s’ils avaient seulement pu discréditer les guérisons qu’il avait faites au nom du Dieu d’Israël. (Souvenez-vous dans la Leçon de la semaine passée que les pharisiens essayèrent d’utiliser la manière forte pour que l’aveugle nomme quelqu’un d’autre que Jésus comme étant le guérisseur. Ils le jetèrent hors du temple car il insistait en donnant du crédit à Jésus pour sa guérison. L’aptitude de guérir de Jésus était naturelle. C’était le sens spirituel reconnaissant que Dieu n’est pas l’auteur du péché et de la maladie. (S&S 3)
 
La guérison instantanée par Jésus de l’homme paralysé était un prodige. Tous ceux qui se trouvaient là en témoignaient. Cette annulation du péché devait prouver à la pensée de chacun que le salut était une opportunité présente, et non quelque chose à remettre à plus tard. Jésus prouvait qu’il était le Fils de l’Homme, le Messie. « Expliquant et démontrant le chemin de la Science divine, il devint la voie du salut pour tous ceux qui acceptaient sa parole. Par lui, les mortels peuvent apprendre à échapper au mal. » (S&S 5) Le salut [être sauvé], c’est l’Amour compris et l’Amour démontré [« comme étant suprêmes sur toutes choses. » (S&S 6)] C’est aussi la destruction présente du péché, de la maladie et de la mort. (S&S 6) [Idée pour l’Ecole du Dimanche : Comment pourriez-vous répondre à une question fréquente ces jours : « Avez-vous été sauvé ? » Cela pourrait aider si vous êtes un fan des « 3 suprêmes » Lisez S&S 6 – Note du traducteur : un jeu de mot est fait avec cette idée des 3 suprêmes – que sont la Vie, la Vérité et l’Amour. Etre fan des SUPREMES en 1960, c’était aussi être fan du groupe fondé par Diana Ross]
 
SECTION II : Enfants des hommes ou enfants de Dieu ? [Ne péchez pas ! Ne touchez rien d’autre que votre cible, à chaque fois !]
« Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché. » (Bible 5) [Le mot péché était un terme grec de tir à l’arc qui signifiait « manquer la cible » comme cela est illustré cette semaine dans My BibleLesson.] Selon The Interpreter’s One Volume Commentary to the Bible, le péché est un état de séparation causé par ignorance, par une désobéissance volontaire, ou une violation délibérée d’une loi spirituelle. Dans la section précédente, lorsque Jésus pardonnait un péché, il [offrait au tireur une autre flèche,] retirait l’obstacle à la guérison, et il ouvrait le chemin à la [cible,] restauration de la santé et de l’intégrité. Discernant l’essence spirituelle de la Bible, la Science Chrétienne révèle qu’un homme mortel n’est pas une création de Dieu, l’homme spirituel si. L’homme réel ne peut pas pécher. Plus nous nous percevons spirituellement, plus nous voyons que se libérer du péché est le seul choix possible. L’homme mortel croit qu’il a la liberté de pécher et le péché devient son maître. Il se joint à une conspiration contre lui-même, aveuglé au fait qu’il a été abusé, incapable d’éviter un comportement autodestructeur. (S&S 9) La liberté réelle choisit le bien.
 
La huitième citation de Science et Santé est une déclaration claire et concise de la façon dont Jésus guérissait. C’était sa « vue correcte de l’homme [qui] guérissait les malades. » (S&S 8) C’est sa vue plutôt qu’un don surnaturel qui lui permit de guérir. Vous pouvez accéder à cette vision et guérir, vous aussi. [Idée pour l’Ecole du Dimanche : Quelle vision erronée pouvez-vous démasquer avec une vision centrée sur Christ ? (S&S 8)]
 
SECTION III : La foi fait tout [Une maladie de 12 ans remplacée par le bien !]
La guérison dans cette section, comme celle de la première section, comportait la qualité essentielle de la foi. « La foi est le OUI de l’homme à la parole de Dieu. » (Interpreter’s Commentary) Certains définissent la foi comme un exercice de l’entendement humain essayant de croire à une déité imaginaire. Mais la foi est le fait de croire en quelque chose d’indiscutable. C’est la confiance en quelque chose d’utile. C’est l’opposé de l’inquiétude ou de la croyance. Jésus présentait la foi comme la communion avec Dieu ou une foi fidèle à un Dieu aimant, toujours présent. Le prophète Jérémie le disait de la manière suivante, « … je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » (Bible 8) Lorsque la pensée passe de l’anxiété à la foi, vous avez le même sens de paix.
 
Correctement compris, la foi n’est pas une qualité que vous devez invoquer. Vous l’avez par réflexion. Jésus disait, « Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix, et sois guérie de ton mal. » (Bible 12) Le fait que cette femme reconnut que son remède était Christ, l’a guérie.
 
Avez-vous remarqué le désir de santé exprimé par le prophète Jérémie ? Premièrement, il (pas forcément Jérémie) essaya la médecine (un baume), mais cela ne l’aida pas. (Bible 8) Il se détourna ensuite de ses troubles pour aller vers Dieu et sa vision changea. Il trouva la paix. Il s’attendait avec confiance à un résultat positif. Ses prières fonctionnaient. (Bible 9) Lorsque vous êtes confronté à des pensées récurrentes d’anxiété, de souffrance, ou de maladie, tournez-vous mentalement vers la lumière, vers Dieu, aussi souvent que cela est nécessaire. Les promesses de Dieu sont entièrement remplies.
 
La spiritualisation de la pensée a comme résultat une restauration de la santé. (Bible 10) Le salut est une possibilité présente. (Bible 11) Le salut sera finalement réalisé dans la coïncidence humaine et divine de Jésus.
 
Les citations de cette section sont comme un mini cours sur la guérison. La 12ème citation indique si d’autres remèdes (de la bonne matière guérissant de la mauvaise matière) sont d’une aide quelconque, le 13ème indique que la crainte est la fondation de la maladie et le 14ème nous aide à comprendre qu’un diagnostic physique provoque ce que le guérisseur essaie de guérir. (Voyez S&S 395 :22 pour en savoir plus au sujet de la réalité de la maladie). La citation 14 est un point clé de la Leçon. Le moyen de guérir/être guéri est de voir que la maladie est irréelle, et qu’elle l’a toujours été. (S&S 421 :16 :21) [Idée pour l’Ecole du Dimanche : Quelles irréalités qui semblent réelles espérez-vous défier et vaincre cette semaine ?]
 
SECTION IV : Restez alerte ! [Conservez votre pensée en position « à vos marques »]
Jésus nous donne une parabole qui rend clair le danger de confier votre maison (maison mentale) à un faux ami. Un bon ami (sens spirituel) empêche les voleurs de vider votre maison et de jeter les meubles dehors. Jésus disait de garder un œil sur vos mauvais « amis » (pensées suggestives). Continuez donc à surveiller, soyez prêts. Presque tous les sports ont une position « à vos marques ». En baseball, un batteur doit être sûr d’être prêt pour la balle ; il garde la « base ». En tennis, un joueur doit être mentalement alerte et en position lorsque son adversaire sert. En football, le gardien doit être dans la bonne position. Il doit être alerte à des tours qui essaieraient de lui faire quitter sa position. Il en est de même en basketball et en football américain. Rester alerte, en étant sûr de ne pas être dupés, est aussi important en métaphysique. Des états de préparation incluent : la vigilance ; être plein de confiance ; être prêt à écouter les pensées de Dieu [de votre entraîneur]…
 
« Prendre une prompte décision quant au traitement qui convient à l’erreur … c’est le premier pas vers la destruction de l’erreur. » (S&S 17) Si les suggestions de la maladie sont éjectées hors de la pensée avant qu’elles ne s’incrustent, cela compte dans une [rapide] guérison. Vous avez exercé votre domination. Lorsque les premiers symptômes de mal de tête, de nez qui coule, de gorge douloureuse, de genou douloureux, ou de fièvre, arrivent, quelle est la bonne réponse ? Si la pensée dit, « Humm, je me demande si je suis en train d’attraper… bla-bla-bla », alors place est faite pour que l’erreur entre dans la pensée. Au lieu de cela, si vous êtes alerte et si vous faites une rapide déclaration telle que, « Je ne vais pas accepter cela, » ou « Cela ne vient pas de Dieu ! » vous fermez la porte à l’erreur avant qu’elle puisse entrer dans votre maison mentale. [Pour éviter d’être abusé :] « Gardez la porte de la pensée. » (S&S 392 :28) Comme le disait souvent mon professeur de l’Ecole du Dimanche, « Sautez dessus comme un oiseau sur un insecte. »
 
Si vous ne pensez pas que vous rencontrez le cas, considérez si la crainte, l’ignorance, ou le péché ont besoin d’être évoqués. « C’est la crainte, l’ignorance ou le péché qui est la cause prédisposante et la base de toute maladie. La maladie est toujours provoquée par un faux sens qui est nourri mentalement, non détruit. » (S&S 411 :22-25) Vous avez l’autorité de chasser l’erreur. [Idée pour l’Ecole du Dimanche : Quel intrus hostile dans votre maison mentale pouvez-vous identifier, sur lequel vous pouvez « sauter » et dont vous pouvez vous débarrasser aujourd’hui ?]
 
SECTION V : La vie et l’autorité Christ détruisent la mort !
Aux temps bibliques, les auteurs ne récoltaient pas d’information biographique, nous n’en savons donc pas autant que nous le souhaiterions au sujet de Lazare. Malgré cela, nous savons que Jésus l’aimait et qu’il appréciait rester avec ses sœurs et lui. Lorsque l’idée que Lazare était très malade arriva à l’oreille de Jésus, il glorifia Dieu que sa maladie était là dans un but spécial. Jésus retarda intentionnellement sa venue de deux jours. Ses disciples pensaient d’abord que Jésus évitait de retourner en Judée en traversant la rivière Jourdan, car les juifs menaçaient de le lapider (le tuer) pour blasphème. Lorsque Jésus arriva, il y avait une grande agitation. Lazare était dans la tombe depuis quatre jours et les gens pleuraient. Marthe, la sœur de Lazare, était bouleversée que Jésus ne soit pas arrivé à temps pour sauver son frère. D’autres rouspétaient que si Jésus pouvait guérir la cécité, pourquoi ne pourrait-il pas guérir ce cas. Les disciples de Jésus étaient bouleversés et auraient pu penser qu’il était venu pour porter le deuil.
 
Etant donné l’environnement mental, comment Jésus a-t-il répondu ? Il haussa la voix et remercia Dieu. Il voulait être certain que ceux qui étaient autour de lui l’entendaient et qu’ils étaient préparés à croire qu’il était le Messie. « Jésus dit alors, ‘Ne vous ai-je pas dit que si vous croyiez, vous pourriez voir la gloire de Dieu ?’ » Il leur fit ouvrir la tombe et il appela Lazare. Lazare était réceptif à son appel et sortit en marchant. Il était totalement guéri et n’avait besoin d’aucune période de récupération. Jésus avait anéanti l’enseignement accepté à cette époque que l’âme des personnes décédées planait près du corps pendant trois jours et puis s’évanouissait sans aucune possibilité de retour. (Interpreter’s Commentary) Il prouva aussi que la Science Christ a l’autorité de ressusciter les morts. Il voulait être certain qu’il n’y aurait aucune question sur le fait que la guérison était divine et que cela était purement mental. [Idée pour l’Ecole du Dimanche : J’ai vu trois fois la Science Chrétienne ressusciter des animaux ! Cela fonctionne aussi très bien sur : des dates d’échéance (en anglais, deadlines) [pour des examens par exemple] ; des relations sans avenir (dead-end relationships)… Ressuscitez le mort cette semaine !]
 
SECTION VI : Goûtez à la Vie éternelle [et partagez-la librement !]
L’humanité ne semble pas prête à répondre si le péché, la maladie et la mort sont réels. Lorsque vous partagez la Science Chrétienne avec certains, ils disent, « C’est ce que j’attendais pendant toute ma vie. Pourquoi personne ne m’en a-t-il parlé avant ?! » D’autres ne considèrent même pas la Science Chrétienne, car elle ne colle tout simplement pas avec leur système de croyance actuel. (Un exemple de système de croyance est que la guérison vient grâce aux pilules, aux médicaments, à la bonne matière qui guérit la mauvaise matière.) D’autres n’aiment pas le fait qu’en Science Chrétienne, Dieu, et non la matière, est le guérisseur. Ils sont sûrs que la Science Chrétienne ne guérit pas, et n’étudient donc même pas si elle le fait.
 
Il est maintenant temps de répondre avec confiance que le péché, la maladie et la mort ne sont pas réels et à aider les autres à entrevoir ce grand fait. Prenez position. Ne craignez point. Réjouissez-vous que la grâce de Dieu ôte toute soi-disant réalité du mal. Finalement, les croyances à la souffrance, au péché, et à la mort disparaîtront comme la tempête qui disparaît au loin. [Idée pour l’Ecole du Dimanche : Comment puis-je être ouvert et cesser de cacher la lumière « sous le boisseau » ? Luc 11 :33]
 
 
Remarque
Le texte ci-dessus fait partie d’une longue série de notes sur les leçons bibliques créées chaque semaine par des praticiens résidents de CedarS (un camp sans but lucratif qui s’appuie sur la Science Chrétienne dans toutes leurs activités – semblable à Arc-En-Ciel en Suisse) et de manière occasionnelle par d’autres métaphysiciens. Ce document est destiné à pousser plus loin l’étude des leçons bibliques hebdomadaires (selon les Livrets trimestriels de la Science Chrétienne), ainsi qu’encourager la mise en application des idées qu’on y trouve. A l’origine, ce document n’était envoyé qu’aux participants des camps CedarS, ainsi qu’à leurs familles qui voulaient continuer chez eux, dans leurs Ecoles du Dimanche, à appliquer les mêmes principes pour l’étude de la leçon. Ces notes hebdomadaires ne sont en aucun cas définitives, ou un substitut à l’étude quotidienne de la leçon dans les livres. Les pensées présentées sont l’inspiration d’un moment et sont offertes pour donner un peu plus de dimension et de fond aux idées et passages étudiés. La Leçon-Sermon parle individuellement à chacun par le Christ, fournissant un aperçu unique et une mise en application sur mesure à chacun d’entre nous. Nous sommes heureux que vous ayez demandés ce partage métaphysique et nous souhaitons que vous y trouviez des idées qui vous aideront dans votre voyage spirituel quotidien.
Warren Huff, Directeur du Camp : director@cedarscamps.org
 
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Le Bulletin Métaphysique hebdomadaire est offert sans frais aux 1’200 campeurs et au personnel, bénit chaque été au camp CedarS aussi bien qu’aux anciens campeurs, aux amis et aux familles qui l’ont demandé. Cependant, des contributions actuelles et futures sont très appréciées pour nous aider à faire face aux coûts de production de ce bulletin, aussi bien que pour aider les campeurs, pour le soutien des programmes et de l’exploitation du camp. Cliquez sur http://www.cedarscamps.org/giving pour savoir comment vous pouvez nous soutenir sur Internet, ou pour trouver des renseignements pour nous contacter en privé pour faire un don qui aidera à perpétuer le bon travail de CedarS. Vous pouvez aussi envoyer votre contribution non-imposable par la poste à: The Cedar’s Camps, Inc., 19772 Sugar Drive, Lebanon, MO 65536
 
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