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[Sentez-vous un avec l’Amour pour rejeter le passé derrière vous!]

Idées d'application métaphysique de la Leçon biblique de la Science Chrétienne  

“La doctrine de l’expiation”

pour le 20 octobre 2013

 

par Kerry Jenkins, CS, House Springs, MO

kerry.helen.jenkins@gmail.com              (314) 406-0041

[avec les insertions entre crochets de Warren Huff, Directeur de CedarS, qui espèrent qu’en cette fin d’année, les lecteurs peuvent aider CedarS à relever les défis de la maintenance d’un montant de 25.000US$]

 

L'expiation est une idée  spéciale. Dans la tradition juive, elle est associée  à leur commémoration la plus sainte, Yom Kippour, qui est leur «journée de l'expiation ». Au cours de cette période, les juifs méditent et prient en vue de la rémission des péchés, ils cherchent le pardon. Le mot hébreu pour cela est "Kaphoreth", ce qui signifierait «couvrir». Je me plairais à l’idée de voir en cela  une opportunité pour «couvrir» un tort plutôt que de devoir condamner quelqu'un pour cela. Mais en Science Chrétienne, nous avons une occasion encore plus grande que de simplement «couvrir», mais d’effacer une telle transgression. Cela me rappelle une affirmation de Mrs Eddy dans Rétrospection et Introspection : «L’histoire humaine a besoin d'être révisée, et le souvenir matériel effacé.» (p.22).  Parce que le péché est un enregistrement des faux pas humains, il doit être un dossier de ce qui n'est pas de Dieu, une archive de tout ce qui n'est pas de l'homme créé par Dieu. Par conséquent nous pouvons être affranchis de la servitude qui viendrait du fait d'avoir une  part à ces erreurs. Vous pourriez aimer voir ce qu'un autre praticien, qui est aussi blogueur, a diffusé  sur cette idée de l'expiation. Tony Lobl est un ex-président de l'Eglise Mère qui contribue régulièrement  aux périodiques. Cet élément du blog présente quelques réflexions d’un rabbin qui aime  Science et Santé et qui cite les écrits de Mary Baker Eddy dans ses commentaires au sujet de l'expiation: http://christiansciencecomsuk.wordpress.com/2010/09/19/a-modern-rabbis-view-of-the-day-of-atonement-putting-the-past-behind-us/

Tout cela est bel et bien mais ce à quoi l'expiation a réellement affaire à mon avis c’est l'Amour. Il s'agit de voir et de reconnaître Dieu dans nos vies en tant qu’Amour et notre unité avec cet Amour. La Leçon biblique de cette semaine se concentre sur cette idée en mettant un accent particulier sur le premier commandement de Dieu autant dans sa version originelle « Tu n'auras pas d’autres dieux devant ma face » (B1) que [dans sa forme selon le livre de Deutéronome 6:5] que Mary Baker Eddy reformule en question  au niveau de la citation S3: «Aimes-tu « le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée »? C'est un commandement d’amour immense et satisfaisant,  et non de privation. C'est à la fois [une prière juive et un] commandement qui a été vécu par notre guide, Jésus-Christ. Et ce commandement va nous donner l'autorité et le pouvoir de guérir comme il guérissait quand nous y obéissons de tout notre cœur. C'est un amour que nous ressentons parce que nous savons que nous sommes un avec l'Amour lui-même, jamais quelque part en quête d'amour ou de l'Amour, mais toujours avec cet Amour. Et cet Amour n'est pas une doctrine théorique, c'est la puissante force omniprésente de guérison de Dieu. Alors, comment allons-nous faire pour bien connaître Dieu en tant qu’Amour de cette façon? Allons à cette découverte à travers l’examen de la présente leçon!

Notre Texte d'or de cette semaine est simple: « … L'Eternel, notre Dieu, est le seul Eternel.»  Ces mots [font partie de Shema, " la prière principale dans le livre de prières juif … et constitue souvent la première section des Écritures qu'un enfant  juif apprend … et que beaucoup de Juifs récitent au moins deux fois par jour … le matin et le soir." Plus de détails à voir sur: http://www.hebrew4christians.com/Scripture/Torah/The_Shema/the_shema.html  . Ces mots de  Shema ] sont répétés à la fin de la Lecture alternée pour l'entourer comme des parenthèses. Cette affirmation met l'accent sur le thème qu'il y a un seul Dieu et que nous sommes un avec Lui.

Avec la Lecture alternée (LA), nous avons le  "chant " de Moïse. Il s'agit de sa description poétique de la façon dont Dieu s'occupe tendrement de nous, illustrant l'amour de Dieu pour nous par celui de l'aigle pour ses aiglons. Il inclut même dans son chant la façon dont la parole de Dieu doucement descend dans nos oreilles, comme la rosée. Ce n'est pas une pluie torrentielle que nous ne pouvons pas absorber, mais une lumière et une pluie battante ou la rosée qui se «distille» dans nos «oreilles». C'est ainsi que l'Amour nous parle, exactement de la manière dont nous avons besoin d'entendre Sa voix et de la comprendre. Dieu nous parle du «dedans», parce que nous sommes l'expression de l'être de l’Amour, nous ne sommes pas séparés de l'Amour contraints à faire des efforts pour entendre Sa voix, au contraire nous incluons de l'intérieur les messages de l'Amour.

Section 1: Un seul Dieu, c’est tout ce qu'il nous faut (et tout ce qui existe réellement)!

Le peuple hébreu n'avait pas une identité forte et unifiée jusqu'à ce que Moïse le fît sortir d'Égypte. Il lui a conféré cette identité en lui montrant la puissance pratique d'un Dieu qui l’aimait. Ceci a des similarités avec la façon dont Jésus nous a montré l'amour de Dieu pour l'homme à travers la guérison et la prêche. Moïse avait une relation personnelle étroite et très affectueuse avec Dieu et voulait que son peuple connût Dieu comme il le fit. Il partagea les commandements de Dieu avec les Hébreux uniquement dans ce but. Lorsque tu aimes Dieu «de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force » [B2, qui est la deuxième partie de la prière principale juive appelée Shema], tu seras en harmonie avec l'Amour et bien approvisionné avec tout ce dont tu as besoin, toute l'inspiration, la santé, la joie, etc. Nous retrouvons nos «sublimes capacités humaines » (S2) quand nous comprenons notre unité avec Dieu à travers l'unicité de Dieu et de l'homme. Cette unité est rendue visible pour nous lorsque nous retirons notre adoration /dépendance de la matière et édifions  une relation de confiance avec l'Esprit. Nous constatons aussi que nous avons la puissance de l'Esprit lorsque nous suivons ce premier commandement et aimons Dieu par-dessus tout (S4).  Cela est ainsi, parce que tout pouvoir vient de Dieu, nous avons ce pouvoir par réflexion.  Si nous reconnaissons que nous sommes un avec le Père, alors nous possédons tous, en tant que Son expression, le pouvoir qu'Il possède. Parce que l'expiation est associée dans le christianisme traditionnel au péché et à Dieu pardonnant l'homme à travers le sacrifice de Son fils, Jésus, nous devrions examiner de près comment le péché peut entrer dans cette discussion. Mrs Eddy indique que le premier commandement est son verset préféré. C’est peut-être parce que la mission du Christ et de la Science Chrétienne est de détruire le péché, et le premier commandement réalise cette mission lorsqu’il est obéi, nous aidant à trouver satisfaction et joie dans le Dieu unique plutôt que dans des leurres du plaisir dans la matière. Avez-vous remarqué dans cette section le libellé: «Écoutez, mes fils, l'instruction d'un père … »? [B4, notez bien  que le mot «entendre» signifie « Shema » en hébreu.] L'instruction que nous recevons de l'Amour est l'instruction [entendue] d'un père, non d'un inconnu aléatoire! Notre Père est celui qui nous aime et qui ne sait que nous bénir. Les citations S5 et S6 constituent une belle paire qui illustre ensemble comment nous devons vivre, ou démontrer, notre unité avec Dieu. Nous ne pouvons pas simplement la revendiquer. Et puis la citation S6 nous dit que l'expiation est le vécu  ou «l’exemplification » de notre unité avec Dieu. Alors, cette vie de notre unité avec Dieu (sentiment de joie,  guérison de nous-mêmes et des autres, bénédiction, être empathiques, généreux et ainsi de suite) illustre comment nous expérimentons l’expiation.

Section 2: Dieu est Tout (nous faisons partie de ce "Tout")!

Eh bien, si la première section nous enseigne ce que le premier commandement peut faire pour nous, la deuxième  met en lumière comment la totalité de Dieu rend ce premier commandement incontournable. La section met l’emphase sur la totalité de Dieu, impliquant qu'il n'y a rien en dehors de Lui. Même « ceux dont l'esprit s'égarait » et « ceux qui murmuraient » (B7, Contemporary English Version) apprendront et comprendront leur unité avec cette grande  "totalité" de Dieu. Savez-vous pourquoi? Parce que le Christ est la façon dont Dieu communique avec l'homme. Tout au long des siècles, le Christ a été une voix pratique de l'amour de Dieu à l'homme à travers la guérison et la rédemption, transformant la pensée et guidant l'action (S11). Ici, il n'y a pas de dogme, ni le sens d’une sorte de croyance propre à une église qui doit être suivie afin d'être un "Scientiste Chrétien". Il nous est tout simplement révélé ici que nous sommes l'expression de Dieu, un avec Dieu et Christ et, donc, bien–aimés.

Section 3: Ne résistez pas à l'unité, elle est beaucoup plus plaisante (gratifiante, satisfaisante, etc.)!

Ici, nous avons Jésus prêchant et enseignant dans la synagogue. Il prêchait d’une manière différente des autres prêtres religieux, il prêchait  «avec autorité ». Qu'est-ce que cela signifie pour vous? N’est-ce pas que tous ceux qui prêchent,  prêchent avec un certain niveau d'autorité, quoiqu’impersonnelle? En ces jours-là, apparemment c’est non. Son autorité venait du fait que ses enseignements aboutissaient à la guérison. Ses enseignements étaient efficaces, démontrables! Quelle autre autorité pouvez-vous avoir plus importante que d’avoir vos idées  se solder par une action efficace? Cette autorité dans le cas présent était à même de chasser le «démon» d’un membre de la congrégation.  Peut-être que cette personne souffrait d'un certain type de trouble mental. Quel que soit le cas, le patient était en colère et résistait à l’injonction de Jésus au trouble de "quitter " la conscience de cet homme. Pourquoi résistons-nous parfois à ce que nous savons être bon pour nous? Mrs Eddy  appelle cette force de résistance "magnétisme animal". A son époque, cette notion était la terminologie contemporaine pour l’hypnotisme, plus ou moins. C'est l’inclinaison de notre pensée pour une force sans nom, nous pourrions l'appeler la force de la satisfaction dans la matière. N'avons-nous pas parfois l'impression d’être tout simplement poussés à faire quelque chose que nous savons ne pas être la meilleure chose, qui peut-être n’est pas la plus horrible mais non plus la plus élevée? Cela peut être juste le fait de tarder un peu plus dehors alors que nous devrions rentrer plus tôt afin de mieux réussir  le lendemain ; ou peut-être de traîner avec des amis qui ne sont pas de nature à éveiller en nous le meilleur  de nous-mêmes et qui ne contribuent pas réellement à nous hisser plus haut. Cela peut être le fait que nous prenons des biscuits supplémentaires alors que nous n’en avons pas vraiment besoin. Il ne s’agit pas nécessairement de faire de «pires mauvaises» choses. Ces transgressions «moindres» sont beaucoup plus subtiles et tentantes parce qu'elles vont de pair avec cette suggestion du serpent : «Tu ne mourras point» du chapitre 3 de la Genèse. Quand j'entends cette ligne je dois toujours dire sur un ton dédramatisant: "ce n'est pas si grave que ça ". Connaissez-vous cela?  Les jeunes enfants le font chaque fois qu’ils s’impliquent dans de petits " méfaits", négligeant leurs devoirs domestiques ou ne rentant pas quand il leur est dit de rentrer. Les adultes le font autrement. En tout cas, la résistance de cet homme à la guérison Christ a été affrontée avec l'autorité que Jésus manifestait dans sa prédication pratique. Il savait que les prétendus «autres» entendements séparés de Dieu n'avaient aucune identité ou pouvoir, ni de véritable individualité dans un univers où il y a un seul Dieu qui est Tout. La praticité de la loi pour laquelle il y a un seul Dieu est définitivement démontrée par cette guérison. Dans la citation S12, il nous est donné  une norme  élevée et chrétienne de pensée et d'action. Pensez à « agi[r] et parl[er] selon que [nous sommes] anim[és] par l’Esprit ». Et si chacune de nos pensées et actions procédait réellement consciemment de la compréhension de notre unité avec Dieu!  [Et si, qu’importe les choses merveilleuses que nous faisons ou pour lesquelles nous appréciés, nous retournons tout crédit a Dieu et maintenons Ses commandements comme le fit Jésus dans Matthieu 19:17, B-13]. C'est difficile, certes. Mais les résultats sont la satisfaction, la joie, le succès. Les résultats de l'inaction à cet égard sont … Lesquels voulez-vous?

Section 4: Un sens plus vrai de l'Amour nous aide à vaincre le péché et trouver notre expiation [mise-en-un]

Saviez-vous que la racine anglaise du mot traduit par expiation vient en fait de la combinaison de « at-one-ment» [mise-en-un ; ré-conciliation], le fait de s'entendre harmonieusement avec les autres? Ce n'est pas juste un éclatement mignon de ce mot. Cette section creuse vraiment dans les enchevêtrements théologiques de la doctrine de l'expiation. Même Mrs Eddy reconnait dans la citation S19 que: « En théologie, l’expiation est un problème difficile». Pourquoi Dieu amènerait-il un fils dans le monde et, dans toute sa bonté et son amour pour l'humanité, le ferait-il passer au crucifiement, une horrible et torturante mort? A-t-Il fait cela pour que nous puissions tous être pardonnés pour nos torts simplement en demandant pardon? Nous ne voulons certainement pas fermer les yeux sur la crucifixion dans toute son horreur, mais la citation S20 nous en explique le sens: «L’efficacité du crucifiement résidait dans la démonstration qu’il fit pour l’humanité de l’affection et de la bonté mises en pratique. » Jésus fit le sacrifice ultime de son corps humain afin que nous puissions comprendre la vie et le pouvoir du don d'amour de notre Père Mère Dieu.  Chaque jour, nous pouvons mettre à contribution cette leçon à but pratique en sacrifiant peu à peu notre amour de la matière quel qu’en soit la forme. La citation B17 tranche clairement qu'il n'y a jamais une base biblique pour un dogme d'église qui n'a pas de but curatif et qui ne nous fait aucune obligation de suivre les traces de Jésus. Ici, il nous est dit que la «loi» (il s’agit ici de la loi du sacrifice de l’église) n'est qu'une «ombre » de la vraie chose. Si la loi d'apporter un sacrifice au temple pour expier nos péchés, par exemple, a jamais réalisé ce but, nous a jamais  réellement rendus meilleurs – cela nous aurait finalement conduits à notre perfection et donc annulerait la nécessité d’offrir encore d’autre sacrifice : « car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés ».  L'auteur de l’épitre aux Hébreux affronta la "question difficile" de l’expiation. Qu'est-ce que cela signifie pour nous? Qu'est-ce que cela nous demande de faire? « Puis il dit : Voici, je viens pour faire ta volonté, ô Dieu ».

Section 5: Résurrection : plénitude de l’expiation

La pleine signification de l'expiation est venue avec la résurrection de Jésus d'entre les morts. Cette démonstration pleine de l'amour de Dieu pour l'homme révèle enfin que l'homme ne peut jamais être vraiment séparé de Dieu, l'Amour. On pourrait dire que c'est le Christ qui nous unit en un tout cohérent. Le Christ est la façon dont nous sentons notre union avec notre Père-Mère Dieu. Nous ne pensons pas souvent au Christ comme celui qui « intercède pour nous » (B22).  Cela peut vous sonner un peu comme un dogme ecclésiastique désuet. Mais il pourrait aider à penser que le Christ, la Vérité, plaide pour nous notre cause. La Vérité plaide sa propre cause. Elle énonce ses preuves et se révèle avec ses actes. Bien que le mensonge puisse parfois sembler réel, il est inévitable que la Vérité va le dénoncer pour ce qu'il est vraiment (un peu comme dans la leçon de la semaine dernière!) Nous nous accrochons au Christ, la vérité dans nos vies et le Christ, la vérité toujours là pour nous, qui nous relie en tant que des expressions de Dieu en un seul être. Avec la crucifixion, nous avons un parfait exemple du mensonge semblant être tout-puissant. Mais le Christ est le bras curatif de l'Amour et il a toujours le «dernier mot», comme dit-on souvent. Si nous voulons prendre part à l'expiation, à la réconciliation ou à la mise-en-un avec l’Amour, nous reconnaîtrons la puissance de Dieu, «le bras du Seigneur» (S28), et nous serons sans cesse renouvelés dans notre dévotion et amour pour Dieu. Nous ressusciterons avec le Christ hors du culte de la matière dans l’adoration du seul vrai Dieu.

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[Les idées d'application ci-dessus viennent d’un praticien de la Science Chrétienne qui a été un praticien résident au Cedars Camps. Elles ont été initialement élaborées  pour aider les campeurs et le personnel de CedarS (et autres amis) à voir et démontrer quotidiennement  l'importance d'étudier et d'appliquer les enseignements des Leçons bibliques de la Science Chrétienne toute l'année, et pas seulement au camp! VOUS AUSSI POUVEZ VOUS INSCRIRE aux emails hebdomadaires des ex-personnels du CedarS sur les différentes possibilités de partager les applications de la Leçon biblique avec les adultes, les jeunes et les classes de l’Ecole du dimanche en cliquant sur le bouton « Subscribe Now » [S’abonner maintenant]" (en bas et à gauche) sur: http:/ / www.cedarscamps.org/metaphysical/

 

Warren Huff, Directeur de Cedars & rédacteur en chef des notes & ajouts en crochets et en italique.]

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